James Patterson s'engage pour les libraires avec 1 million $

Clément Solym - 20.02.2014

Edition - Librairies - James Patterson - librairies indépendantes - un million de dollars


C'est devenu une attente pour les librairies indépendantes américaines, et une subvention à laquelle elles finiront par prendre goût : James Patterson, pour la seconde année consécutive, vient d'annoncer un don de 1 million $ pour les librairies. Une somme prélevée sur ses propres fonds, et qui sera répartie, dans un premier temps, entre 55 établissements, qui se partageront 267.000 $.

 

 

Author James Patterson

books_authors, CC BY ND 2.0

 

 

La seconde étape du projet, quelque 750.000 $ restants, seront reversés par étape tout au long de l'année à venir. C'est l'éditeur de Patterson, Hachette Book Group qui a publié une déclaration d'intention du romancier, faisant état de ce que les librairies sont des espaces vitaux pour les communautés. Mais également, qu'elles procurent et entretiennent un amour durable de la lecture pour les enfants, et chez les adultes. 

 

L'éditeur indique que Patterson a sélectionné des magasins qui profiteront de cette subvention, après avoir consulté des auteurs et l'Association des libraires américains, des éditeurs et d'autres professionnels de l'industrie. « Chaque jour, les libraires sont là pour sauver la littérature de notre pays. […] Je crois que leur travail est essentiel pour l'avenir de notre pays. Que faisons-nous si nous n'avons pas notre propre littérature ? Je ne pourrais pas être plus heureux, très humblement, qu'en les soutenant dans leur mission. Peut-être que c'est alors ma mission. »

 

Les librairies seront laissées libres (ha, ha !) de faire ce qu'elles souhaitent avec cette manne financière, qui s'élèvera, selon les unes et les autres, de 2000 $ à 15.000 $, souligne l'AP. 

 

L'année passée, Patterson avait annoncé qu'il se lancerait dans cette opération, pour mettre en place un plan de financement, dont bénéficieraient les boutiques indépendantes à la condition d'afficher une activité « viable » et de disposer d'un rayon jeunesse.

 

via NY Times