Janet Evanovich quitte son éditeur, pour un autre moins radin (suite)

Clément Solym - 27.07.2010

Edition - Economie - janet - evanovich - stephanie


Janet Evanovich, la diva de l'édition américaine, avait clairement posé ses conditions : soit son éditeur versait 50 millions $ d'avance pour ses quatre prochains livres, soit elle partait.
Elle est partie.

St Martin's Press, incapable de la retenir, n'a donc plus que ses yeux pour pleurer... et surtout voir débarquer Janet chez la concurrence. Et ça, c'est dur.

Parce que désormais, toutes les aventures de Stephanie Plum à venir seront publiées chez Random House, ainsi que l'a annoncé la maison hier dans un communiqué. Au menu, Janet est donc reprise par Ballantine Bantam Dell, pour ses quatre nouveaux ouvrages, dont deux concernant Stephanie Plum, justement.


Or, c'est un peu comme un retour aux sources, raconte Janet, âgée aujourd'hui de 67 ans, qui a fait ses premières armes justement chez Ballantine. Et de se féliciter de ce nouveau contrat, en proposant de sortir les bières et les pizzas pour célébrer la nouvelle. Rien ne dit cependant si les aspirations financières de la romancière ont été comblées.

Chez St Martin's Press, on pleure en silence. Recueillement, déception, mais surtout pas de manifestation excessive de tristesse. On évoque « une négociation comme une autre » et qui n'a pas fonctionné. On lui souhaite de réussir aussi bien ailleurs, même si ça arrache la moitié du visage de l'envisager... Et surtout, l'éditeur, Matthew Sear, assure que les relations restent bonnes.

Jusqu'au jour où elle tombera dans l'escalier, inopinément... cela s'est vu, déjà.