medias

Jeff Bezos bichonne les génération 7 et 8 de ses futurs drones

Nicolas Gary - 14.04.2014

Edition - Economie - Jeff Bezos - actionnaires - drones


Dans sa lettre annuelle aux actionnaires, Jeff Bezos, le grand patron d'Amazon, a donné un aperçu des projets que la firme mettra en oeuvre. Et notamment son service de livraison par drones, passablement discuté. Depuis la semaine passée, Bezos est donc fier, non seulement d'être devenu l'épicier du net, avec son service de livraison de légumes et de fruits, mais surtout, d'étendre ses outils de livraisons. 

 

 

 

 

Après Seattle, c'est désormais Los Angeles et San Francisco qui sont au coeur de ce service maraîcher d'Amazon. Pour 299 $ annuels, les clients reçoivent, en plus de leurs traditionnels achats, leurs courses alimentaires. Mais c'est avec les drones qu'Amazon entend faire des miracles. Surtout que les recherches sont bien avancées.

 

Pour le service Prime Air, les véhicules de cinquième et sixième générations sont pleinement opérationnels, et Bezos assure que les premières expérimentations ont débuté sur les septième et huitième générations de drone. On n'en est encore qu'aux phases de conception et de design, sur ces produits.

 

Il faudra encore plusieurs années, précise Bezos, pour que la technologie avance, et que la Federal Aviation Administration fournisse les autorisations et mette en place les règles idoines. Depuis décembre 2013, Amazon a fait fureur en présentant son projet : des drones de livraisons, pesant 2,3 kg, avec la capacité de couvrir un rayon d'action de 15 km.

 

Chose étrange, les actionnaires ont appris que, désormais, les employés d'Amazon bénéficient d'un programme pour... quitter l'entreprise. Une fois par an, Amazon propose à qui le souhaite une prime de 2000 $ pour partir, avec 1000 $ de promet par année, pour un montant maximal de 5000 $. 

 

« L'objectif est d'encourager les gens à prendre un moment pour réfléchir à ce qu'ils souhaitent réellement faire. A long terme, un employé qui reste quelque part où il ne veut pas être, ce n'est pas sain, ni pour lui, ni pour la société », promet Bezos, cité par l'AP.  

 

Pour le reste, du classique : le Kindle Paperwhite est un succès, et le lancement d'Amazon Publishing, la filiale éditoriale, en Allemagne, a été fabuleuse. 

 

Manifestement, les actionnaires ont excusé les faibles marges bénéficiaires de l'année passée, en découvrant la forte croissance des revenus, et les perspectives sur le long terme. Toutefois, les actions ont largement perdu de leur puissance, avec une perte de 14,79 $, pour clôturer à 317,01 $ le 10 avril dernier.