L'acquisition d'Harlequin dope le chiffre d'affaires de HarperCollins

Julien Helmlinger - 06.11.2014

Edition - Les maisons - HarperCollins - Harlequin - Résultats financiers


Les effets de la politique de concentration. À la fin du mois de juillet, HarperCollins finalisait l'acquisition de la maison Harlequin. Ce rachat, combiné avec les fortes ventes continues de la série Divergente, aurait donné lieu à une augmentation de 24 % des ventes pour le premier trimestre de l'année fiscale 2015, qui s'achevait le 30 septembre. Le chiffre d'affaires global a progressé d'une année sur l'autre, passant de 328 à 406 millions $.

 

 

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CC BY 2.0 par Gerard Flynn 

 

 

L'EBITDA (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement), à hauteur de 55 millions $, affiche une augmentation de 28 % par rapport à l'année précédente. Selon le groupe News Corp, sans l'acquisition de Harlequin, les ventes n'auraient progressé que de 6 % et l'EBITDA de 23 %.

 

Les ventes totales de livres numériques sont en progression de 28 % au cours de la période observée, ayant pesé pour 22 % du chiffre d'affaires global. Avec un effet positif sur le segment principalement attribué à Harlequin ainsi qu'à une certaine « efficacité opérationnelle ».

 

La série Divergente, signée Veronica Roth, aura été la plus vendue sur le trimestre fiscal, pour HarperCollins, et comme sur la majeure partie du reste de l'année. Ces résultats concernent les opérations internationales et ont été publiés par le groupe News Corp.

 

Comme le présente le directeur général de News Corp, Robert Thomson : « Ce trimestre passé démontre que notre stratégie de développement de croissance à long terme est sur la bonne voie. Les équipes externes ont déjà commencé à répondre à nos attentes dans l'accroissement du profil international et du potentiel de HarperCollins. »

 

À également été annoncé que le PDG de HarperCollins Canada, David Kent, va quitter la maison et que la distribution canadienne va être confiée à RR Donnelley.