L'ancien directeur général attaque Barnes & Noble pour diffamation

Nicolas Gary - 29.08.2018

Edition - Justice - Barnes Noble procès - Len Riggio procès - harcèlement sexuel librairie


De l’eau dans le gaz chez Barnes & Noble : licencié en juillet dernier, Demos Parneros quittait le poste de directeur général dans un flou général. Aucune des parties n’avait fait de commentaires jusqu’à ce 28 août, où l’ancien employé décide de porter plainte.


Barnes & Noble Booksellers, Barnes and Noble Book Store. 6/2014 Waterbury Connecticut. Pics by Mike Mozart of TheToyChannel and JeepersMedia on YouTube. #Barnes&Noble #BarnesAndNoble #Barnes #No<br />
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(Mike Mozart, CC BY 2.0)


 

La chaîne de librairies est portée devant les tribunaux pour rupture de contrat et diffamation, dévoile Publishers Weekly. En poste depuis avril 2017, Parneros était le cinquième à occuper le poste de directeur général en peu d'années, et fut congédié pour violation de la politique de l’entreprise — sans plus de précisions.

Pour autant, à l’occasion d’un rendez-vous le 2 juillet, une semaine avant son départ abrupt, Len Riggio, président de B&N, aurait pointé du doigt de mauvais traitements infligés à Allen Lindstrom, directeur financier, et des cas de harcèlement sexuel. Des choses que Parneros balaye, estimant que Lindstrom était médiocre dans son travail et que sa conversation inoffensive avec une employée ne prêtait pas à conséquences.
 

Quatorze mois de loyaux services, mais derrière ce licenciement, et en période de #metoo, les rumeurs allaient bon train quant au comportement de Parneros. Ce dernier nie catégoriquement. En revanche, il accuse ouvertement Len Riggio de l’avoir mis dans une situation impossible.

L’étrange nature de son départ l’aurait rendu « indésirable » auprès d’autres entreprises, et Parneros ne parviendrait pas à retrouver du travail. Des propos qui émaneraient de chasseurs de tête s'étant heurté à des refus nets de la part de sociétés pour replacer Parneros.

 

Dans sa plainte, il réclame 4 millions $ d’indemnités, pour licenciement abusif. Le conseil d’administration de B&N a diffusé une déclaration pour fustiger les attaques de Parneros. Son procès serait « une tentative d’extorsion de fonds, de la part d’un PDG condamné pour harcèlement sexuel, comportement d’intimidation et autres violations des politiques de l’entreprise, dans l’exercice de ses fonctions durant environ un an ».

 

Inquiétude des éditeurs américains :
tout va bien chez Barnes & Noble ?

 

Ce qui est intéressant, c’est que les documents de la plainte indiquent qu’en juin dernier, un accord de vente de B&N à un autre détaillant de livres aurait échoué. Et c’est suite à cet échec de la cession que les relations entre Parneros et Riggio se sont fortement dégradées. 




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