L'auteure de romances Jilly Cooper songe à la fin de sa carrière

Julien Helmlinger - 12.10.2016

Edition - International - Jilly Cooper Mount! - écrivaine romance - carrière


La Britannique Jilly Cooper vient de publier Mount !, dernier roman en date sur fond d’équitation, mais planche déjà sur Tackle, une autre histoire qui évoque notamment le thème du football. Désormais l’auteure de plus de 40 livres songe à la fin de sa carrière. Elle estime qu’il lui reste peut-être « juste le temps d’en écrire un dernier ». Quoi qu’il en soit, ce n’est visiblement pas l’envie qui lui manque.

 

Crédits : page officielle

 

 

En marge du Cheltenham Literature Festival, événement culturel (musique, livre...) qui se tient du 7 au 16 octobre, Jilly Cooper s’est entretenue avec la journaliste Clare Balding. Elle publie des œuvres de fiction depuis les années 1970 et célébrera ses 80 ans en février prochain. « J’aimerais écrire davantage de livres, mais je crois juste que je ferai mieux de ne pas m’emballer », explique l’écrivaine.

 

Ainsi elle étofferait bien l’un des personnages de la série Rutshire Chronicles, la reporter Dora Belvedon, héroïne intrépide que l’auteure imagine « sauvant un journal local parce que je suis très sérieuse à propos des journaux locaux — ils sont les gardiens de notre moralité et ils creusent autour des endroits comme Stroud et Cheltenham et ils y trouvent les choses terribles qui s’y déroulent. [...] Ils sont merveilleux, rassemblent les vies des gens et les communautés, mais sont en train de fermer ».

 

Avant de passer à la romance, Jilly Cooper a également écrit de la non-fiction et des articles en tant que journaliste. Elle a confié avoir été victime d’une agression sexuelle sur un de ses lieux de travail, le mari de sa patronne lui aurait sauté dessus suite à quoi elle a quitté le job immédiatement. « Je n’ai pas mouchardé, j’ai juste dit publiquement que les relations publiques ne sont pas faites pour moi. »

 

Si son défunt mari et éditeur Leo Cooper qualifiait l’autoédition de « vanity publishing », l’écrivaine éconduit aujourd’hui ce préjugé pour ses propres raisons. Elle explique que chaque jour environ trois personnes lui écrivent, lui demandant : « Cher Jilly, j’écris un livre, m’aiderez-vous à le faire publier ? Aiderez-vous à l’éditer ? À trouver un agent ? »

 

(via RadioTimes, TheTelegraph)