L'auto-édition fait de plus en plus d'heureux

Clément Solym - 29.12.2011

Edition - Interviews - Autoédition - CJ West


L'histoire d'auteurs comme CJ West s'est plusieurs fois répétée depuis l'essor de l'autoédition. Ingénieur-informaticien pendant une vingtaine d'années, il aimait écrire et s'adonnait à la rédaction de romans pendant son temps libre.


En 2005, il devient écrivain à plein temps. Et en 2008, une compagnie de production de Boston rachète les droits d'un de ses livres pour en faire une adaptation cinématographique.

 

Si la réalisation du projet a été rapidement abandonnée, ça a été le point de départ de la reconnaissance pour lui. Il a compris à ce moment que ses livres pouvaient plaire. « Tous ces gens qui investissaient du temps et de l'argent, c'était une forme de validation pour mon travail. (…) Ca m'a permis de me rendre compte que mon histoire avait un certain mérite ».

 

 

Mais c'est avec le livre suivant que CJ West a véritablement atteint la consécration. The End of Marking Time s'est avéré rentable sur les sites Amazon, Barnes & Noble ou Google eBooks. A cette occasion, il découvre la technologie Lighting Source qui permet aux éditeurs d'imprimer les livres sur demande. Pour se faire connaître, il tente le pari de ne pas faire payer son livre. Et ça a été un succès, près de 5.000 personnes l'ont téléchargé.

 

« C'est drôle », dit-il. « J'ai distribué le livre pour rien, et maintenant c'est mon best-seller. Je pense que les e-readers et les ebooks permettent aux lecteurs de faire plus attention aux nouveaux auteurs, et ces auteurs ont la chance de pouvoir atteindre d'avantage de monde. Et surtout, c'est moins cher.

 

Et aujourd'hui, CJ est comblé « J'aime écrire des histoires, et j'aime écrire tous les jours ». On le croirait presque quand il dit qu'il suffit « simplement d'être capable de raconter une histoire ».

 

Ben voyons.

 

 

Photo: Droits réservés: http://www.22wb.com/ (site officiel)