“L’édition est indéniablement une force qui sert le bien.” (Markus Dohle, PDG de PRH)

Clément Solym - 08.07.2016

Edition - International - édition responsabilité sociale - société livres reponsable - industrie livre lecteurs


Dans une communication adressée à ses collaborateurs, le grand patron de Penguin Random House – premier groupe éditorial au monde – a rappelé deux ou trois notions. Son courrier, une lettre anniversaire célébrant la fusion de Penguin et Random House, opérée voilà trois ans, détaille l’impact de l’industrie du livre sur la société. Et n’écarte en rien le sens des responsabilités...

 

Darth Grader

JD Hancock, CC BY 2.0

 

 

« Le long de cette route, nous avons continué d’écrire notre histoire, de dire au monde qui nous sommes, ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons », embraye Markus Dohle. Et de souligner que, ce qui importe tout autant, est de savoir comment agir dans un monde contemporain « dynamique et complexe », où des événements sociaux sans précédent adviennent.

 

« L’édition est indéniablement une force qui sert le bien », dégaine-t-il, avec un regard noir contre Dark Vador et son côté obscur. « Mais à travailler dans une industrie qui est en soi un service rendu à la société, nous risquons d’adhérer à l’idée que cela se suffit à soi-même. Ce n’est pas le cas. »

 

Il exhorte ainsi chacun à « faire plus », parce qu’il est dans l’ADN de Penguin Random House de chercher l’excellence. Et surtout, de la qualité de ce travail aboutira « un changement social, environnemental et culturel positif, au niveau local et global ». 

 

Et comme premières mesures, il annonce l’augmentation des droits d’auteurs pour les livres numériques et papier, ainsi que la refonte des prix de ventes d’ebooks aux bibliothèques. 

 

Ah, non, ça c’est dans le discours prévu pour 2017...

 

Surtout, ne pas manquer la vidéo qui va bien...

 

 

via DBW