L'ex-femme de Johnny attaque en diffamation, suite

Julien Helmlinger - 09.04.2013

Edition - Justice - Johnny Hallyday - Adeline Blondieau - Attaque en diffammation


Après avoir obtenu symboliquement gain de cause en référé, en attaquant les éditions Plon, à raison de 2 euros de dommages et intérêts pour diffamation et atteinte à la vie privée dans le cadre de la publication d'une biographie de Johnny Hallyday, l'ex-épouse du chanteur a déposé plainte ce lundi, par l'intermédiaire de son avocat. Adeline Blondieau, confirme sa plainte contre les co-auteurs de Dans mes yeux, Johnny alias Jean-Philippe Smet et l'écrivaine Amanda Sthers, dans l'attente d'une « indemnisation réelle ».

 

 

 

 

Tandis que le livre autobiographique, Dans mes yeux, est paru chez Plon au cours du mois de février dernier, Adeline Blondieau, mariée au chanteur en 1990 et 1994, pointait dans sa plainte 4 passages de l'ouvrage. Morceaux auxquels elle reproche de la décrire comme un « serpent », une femme « hystérique », qui « le cocufiait tout le temps » et d'évoquer un chantage qu'elle aurait exercé pour hériter d'un appartement ayant appartenu aux conjoints.

 

Si la vedette de Sous le soleil a symboliquement obtenu gain de cause contre l'éditeur, en ce qui concerne la diffamation et l'atteinte à la vie privée, une ordonnance de référé du Tribunal de grande instance de Paris, rendue le 21 mars, a débouté Adeline Blondieau de sa demande de retrait des extraits dénoncés de toute réimpression ou réédition éventuelle de l'ouvrage. Les plaignants confient toutefois ne s'être guère trop fait d'illusions sur ce dernier point, car les demandes de suppressions n'aboutissent que dans de très rares cas.

 

Comme l'a annoncé maître Alexandre Blondieau, avocat et frère de la plaignante, la plainte a été déposée ce lundi au tribunal. Contacté par ActuaLitté, il explique que si le premier jugement n'était que symbolique, et visait à faire reconnaître les fautes et infractions, cela pourrait prendre plus de temps pour une indemnisation réelle, précisant : « Johnny raconte sa propre vérité des faits d'il y a 20 ans et qui ressortent bizarrement maintenant. Cela ressemble à une sorte de victimisation mensongère, on va donc lui demander d'en répondre et d'étayer sa version des faits au tribunal. »

 

De son côté, la maison d'édition Plon n'était pas disponible pour apporter un commentaire.