José Borghino devient secrétaire général de l'IPA

Antoine Oury - 17.08.2015

Edition - International - José Borghino - IPA - éditeurs


Le départ du secrétaire général de l'IPA, Jens Bammel, avait été annoncé dès le mois de mars dernier, et l'intéressé devait quitter ses fonctions avant la Foire de Francfort 2015. Le nom de son successeur est désormais connu : José Borghino, qui s'est fait remarquer comme chargé des relations publiques de l'Association des éditeurs australiens dès 2005, avant de rejoindre l'IPA en 2013 au poste de directeur des politiques, autrement dit du lobbying.

 

Kate Pullinger, Eric Huang, Lucy Montgomery, Laurence Kaye, José Borghino - London Book Fair 2014

José Borghino à la Foire du Livre de Londres 2014, tout à droite sur la photo

(ActuaLitté, CC BY SA 2.0)

 

 

C'est un profil plutôt inhabituel pour le poste de secrétaire général de l'International Publishers Association, puisque José Borghino a démarré sa carrière comme membre de la commission littérature du Conseil australien pour les arts, de 1990 à 1998. Il embraye ensuite avec la Society of Authors australienne, en tant que directeur exécutif, entre 1998 et 2004.

 

Parallèlement à ses activités de lobbyiste et de conférencier à l'université de Sydney, Borghino donnait de la plume dans différents médias australiens, en tant que critique littéraire. Au sein de l'IPA, Borghino avait un rôle de consultant pour les campagnes de lobbying des différents représentants nationaux, mais il est également à l'origine du Prix Freedom to Publish et de plusieurs initiatives dédiées à l'édition scolaire.

 

Malgré le changement de poste, Borghino restera en terrain connu, puisqu'il fournira conseils et soutiens aux différents membres sur des sujets relatifs au copyright ou à la liberté d'expression. Il deviendra aussi un interlocuteur de choix pour toutes les autres organisations nationales et internationales liées au livre.

 

« Le défi que la numérisation a posé à des modèles commerciaux datés il y a dix ans n'est en aucun cas relevé, et les éditeurs doivent rester souples et flexibles », a commenté José Borghino, résolu à mener la danse.