La complexité de l'édition posthume

Victor De Sepausy - 21.04.2014

Edition - éditer - texte - posthume


Lorsqu'un auteur disparaît de façon prématurée, il est alors très difficile de donner un destin aux textes qu'il laisse sans se poser d'éternelles questions sur ce qu'il aurait souhaité ou refusé par avance. Chaque choix engage ses proches, ou bien encore ses éditeurs.

 

La mort de Vickie Gendreau, à l'âge de 24 ans, après la parution de Testament, un premier roman fulgurant, a laissé un vide qu'il est difficile de combler, pour son éditeur au Quartanier, Éric de Larochellière, rapporte Le Devoir. Les manuscrits laissés par la jeune femme ne comportent pas toutes les informations nécessaires. Alors, il faut faire des choix.

 

C'est aussi le problème que se pose Sayaka Ehara-Soucy, 22 ans. La disparition de son père, Gaétan Soucy, sans qu'il s'y soit vraiment préparé, laisse un gros disque dur rempli de textes. Mais il est difficile de savoir qu'en faire au juste, sans consignes…




Commentaires

Pas de commentaires

Poster un commentaire

 

grin LOL cheese smile wink smirk rolleyes confused surprised big surprise tongue laugh tongue rolleye tongue wink raspberry blank stare long face ohh grrr gulp oh oh downer red face sick shut eye hmmm mad angry zipper kiss shock cool smile cool smirk cool grin cool hmm cool mad cool cheese vampire snake exclaim question

Vous répondez au commentaire de

Cliquez ici pour ne plus répondre à ce commentaire

* Laisser vide pour ne pas reçevoir de notification par email de nouveaux commentaires.