La maison Penguin en pleine période de mutations

Julien Helmlinger - 10.05.2013

Edition - Les maisons - Penguin Random House - Edition - Maisons


Le secteur de l'édition évolue, les maisons qui le composent le reflètent. Tel est le lot du label Penguin, qui après avoir obtenu aval de la Commission européenne pour la fusion entre les groupes Pearson et Bertelsmann, a réévalué sa cote au sein du désormais Big Five. En cette periode de mutations, tandis que l'éditeur vient de propulser Andrew Phillips à la tête de sa plateforme d'autoédition, Author Solutions, les anciens de la firme semble léguer le flambeau à une nouvelle génération de professionnels.

 

 

 

Au cours du mois de septembre prochain, Robert Sessions, du haut de ses 27 années de carrière au sein de la maison dont 22 en qualité de directeur de la publication, prendra sa retraite. Un éditeur qui aura su mettre en valeur de nombreux auteurs australiens, parmi lesquels Thea Astley, Elizabeth Jolley, Ruth Park, Amy Witting, Bryce Courtenay, Geoffrey Blainey, Robert Drewe, Graeme Base and Michael Leunig...

 

Et l'ancien de confier : « Au cours de la vingtaine d'années passée en tant que directeur de la publication nous somes devenus extrêmement plus professionnels. Meilleurs dans la sélection des livres, le marketing et la vente. Nous nous sommes rendus coupables d'avoir construit nos listes bon gré mal gré, à la hâte, mais j'ai été heureux de voir plus tard, que nous étions devenus beaucoup plus sélectifs. »

 

L'homme, à l'approche de la retraite semble être resté confiant en l'avenir du secteur, même s'il admet ne pas toujours savoir comment faire face aux mutations de l'édition actuelles. Pour, lui il s'agit désormais à la relève d'y faire face en saisissant les meilleures opportunités.