La peau de l'ours fait toute la lumière sur le trafic des animaux

Clément Solym - 19.05.2012

Edition - Librairies - peau - ours - quéré


Avec la mondialisation des échanges, les animaux ne sont pas en reste et le commerce illicite d'espèces souvent protégées est aujourd'hui le troisième, après ceux de la drogue et des armes. Stéphane Quéré, diplômé de l'Institut de criminologie et chercheur à l'Université Paris II, et Sylvain Auffret, journaliste, nous plongent au sein de ce trafic dans leur dernier ouvrage, La peau de l'ours (245 pages, Editions Nouveau monde, 18,90 €).

 

Ce livre, qui sortira le 25 mai prochain, révèle les dessous d'un commerce devenu très lucratif. Et de nombreuses mafias, intervenant déjà sur le commerce de la drogue ou des armes ont investi depuis longtemps ce secteur porteur.

 

Malgré les risques courus pour certaines espèces victimes de sombres croyances quant aux effets de la consommation de tout ou partie de leur corps, les trafiquants ne se préoccupent que du bénéfice.

 

Et la souffrance des animaux, dont une partie non négligeable meurt au cours des transferts, ne compte pour rien aux yeux de ceux qui sont là pour tirer profit des bêtes au même titre que de n'importe quelle autre marchandise.

 

Les acheteurs sont aussi bien des collectionneurs que des particuliers cherchant l'espèce rare ou celle dont une partie pourra procurer des supposés bienfaits sur le plan médical.

 

Retrouvez La peau de l'ours de Stéphane Quéré et Sylvain Auffret