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La Réunion : une pétition met en cause un livre “sexiste et misogyne”

Antoine Oury - 16.06.2020

Edition - Société - petition Zoreil chape - Zoreil chapé livre - editions poisson rouge


Un ouvrage publié par la maison d'édition Poisson Rouge, Zoreil Chapé, signé par Matthieu Chalange, fait l'objet de vives critiques et d'une pétition exigeant son retrait des librairies de l'île de La Réunion. En cause, le fonds du roman, qui raconte l'arrivée de Julien Madelin sur l'île et la mission « quasi-divine » qu'il se propose d'accomplir : « [S]ortir les filles qu'il rencontre de leur misère affective et sexuelle », résume la quatrième de couverture.



Le sujet provocateur de l'ouvrage de Matthieu Chalange, sous-titré « L'enfer c'est les filles » a suscité la colère de nombreux internautes, et en particulier des femmes réunionnaises. « L’auteur de cette “fiction” a vécu trois ans à La Réunion. À partir de son expérience, il livre une vision des femmes réunionnaises où ces dernières sont réduites au rang de femmes-objets exotisées censées assouvir les pulsions d’un prédateur sexuel bouffé par la frustration et le manque de confiance en soi. Il perpétue des comportements coloniaux que je ne tairai plus », indique Mathilde Lebon, à l'origine d'une pétition qui demande le retrait du livre des librairies locales.

Le texte dénonce un peu plus avant la teneur de l'ouvrage : « Nous avons dans ce livre, l’archétype de l’occidental à la recherche d’exotisme qui tente de trouver un sens à sa vie ennuyeuse. Plages, cocotiers, filles en bikini et sable fin… Julien incarne le colon blanc moderne porteur du fantasme exotique et des rêveries occidentales qui placent les femmes réunionnaises en tant qu’objet hypersexualisé. »

La pétition, signée par près de 5000 personnes, indique que le texte est « le produit d’une histoire de violence coloniale », comparant le personnage créé par l'auteur à « un Gauguin moderne qui utilise le sexe pour asseoir sa position dominante ».
 

Critique et dérision


Contactée, Colette Berthier, éditrice pour la maison d'édition Poisson Rouge, indique avoir « reçu ce texte par mail », et l'avoir laissé de côté, au départ. « Je me suis dit qu'il fallait quand même que je le lise », nous explique-t-elle. « D'abord méfiante je lui ai tout de même trouvé des qualités. C'est un point de vue peu abordé : celui d'un jeune métropolitain hors système (il vit du RSA) qui se veut libertin et beau parleur, avec les pratiques sexuelles de sa génération frottée à la pornographie en ligne. Le ton est à la critique et à la dérision, avec quelques scènes cocasses. » 

Le texte a ensuite été travaillé avec l'auteur, par email et par téléphone, pour aboutir à la version qu'a publiée la maison en 2019.

Ce ton particulier, et la distance entre le narrateur et le personnage, seraient-ils passés inaperçus auprès des détracteurs du texte ? Colette Berthier assure avoir fait lire le texte à « quelques jeunes femmes », qui « ont apprécié, elles ont même beaucoup rigolé ». « Je comprends tout de même qu'on déteste le livre », précise l'éditrice, « le langage est cru, certaines scènes obscènes, et la critique du comportement des métropolitains en quête du bonheur dans les îles est acerbe. Je ne pense pas qu'il dégrade l'image des femmes dont il fait le portrait, il montre leur grande solitude, comme celle du héros d'ailleurs ».
 
La maison d'édition Poisson Rouge ne modifiera pas la quatrième de couverture et n'ajoutera pas d'éléments à l'ouvrage initial, dont « il n'y avait que quelques exemplaires dans les librairies de La Réunion, non réapprovisionnées pour le moment pour cause de congé dans le personnel du distributeur ». Contrairement à ce qu'affirme le texte de la pétition, nous indique l'éditrice, le livre n'a pas reçu d'aide de la part de la région Réunion.

Suite aux réactions sur les réseaux sociaux et à la pétition, l'Observatoire de la liberté de création de la Ligue des Droits de l'Homme, qui met en garde contre les atteintes à la libre diffusion des œuvres, s'est saisi du dossier.


Commentaires
La censure encore (!) et sur l'île de La Réunion,qui plus est...!

Personne n'est obligé d'acheter ni de lire ni d'apprécier ce livre.

Mais si on lui dénie le droit d'exister, on n'en finit plus.

Que je sache, on n'en impose pas la lecture dans les écoles réunionnaises ni d'ailleurs ?

Alors ?

Comme le petit veau assoiffé, on va de pis en pis !

(Boutade tellement ridicule qu'une censure ici, à titre exceptionnel et contrairement au cas évoqué par Antoine Oury, est pour ainsi dire presque acceptable !)

CHRISTIAN NAUWELAERS
Paucis verbis, Christian Nauwelaerts a tout dit, avec fermeté et humour.



Ce genre de hurlade ne devrait mériter qu'un silence méprisant, tant cette " démarche " est stupide. Mais comme elle s'inscrit dans un contexte nauséabond d'intimidations, il est indispensable de contre-attaquer fermement pour défendre tout simplement la Liberté : par exemple, dans cette affaire, sans que cela se voit, des entités publiques et parapubliques risquent, par prudence (" Pas d'histoires ! ", devise sacrée des administrations) de devenir de plus en plus frileuses lorsqu'elles seront sollicitées pour soutenir une oeuvre ou toute autre action culturelle.



À défaut d'obtenir les mesures de censure dont ils rêvent, les auteurs de ces " protestations " cherchent à " tétaniser " adversaires et autorités en créant une sorte d' " ordre moral " et une autocensure. Faudra-t-il créer un " délit d'intimidation " ou un " délit d'appel à la censure " pour mettre un termes à ces manoeuvres liberticides ?
Il faut absolument retirer des ventes le Rouge et le Noir, cette histoire d'un couple de pervers sexuels qui abusent de jouvenceaux naïfs...

Ah non, c'est un roman ?
Notre société est devenue tellement pudibonde, moralisatrice, réactive au quart de tour... que le "titre" seul d'un ouvrage fait déclencher un déluge de condamnations, insanités etc etc...A lire d'urgence "le Droit d'être libre" de E. Dupont-Moretti.Les réseaux sociaux sont la vraie calamité.
on a demender l avis a ces femmes de la reunion tant mal "imaginés" comme pute voir version a deux balles de commentaires neo colonial gardez le pour vous bande de raciste
Comme je ne peux qu'abonder dans le sens de Liger...

Une anecdote me revient en mémoire.

Au cours des années soixante qui semblent presque de la préhistoire aujourd'hui -alors que toute cette culture reste infiniment vivace et quant à moi je m'en réjouis; je fais allusion à l'atmosphère délétère dont nous sommes victimes et qu'on n'aurait jamais imaginée il n'y a pas si longtemps encore -un concert de Mahalia Jackson devait se dérouler à l'Olympia de Paris.

La veille ou le jour même, un appel téléphonique évidemment anonyme avertissait de l'explosion d'une bombe en ce lieu emblématique de Paris si la grande chanteuse noire se produisait !

Eh bien feu Coquatrix et son bras droit Jean-Michel Boris (qui m'a raconté personnellement cette anecdote peu connue)...passèrent outre !

Ils ont méprisé et ils ont laissé le concert se passer comme prévu, avec quelques mesures de sécurité supplémentaires.

Aucune explosion ne se produisit...

Imagine-t-on l'attitude courante aujourd'hui face à une telle menace ?

Et face à de simples tentatives d'intimidation -infiniment moins dangereuses en général (les attentats que nous savons ne sont pas annoncés spécifiquement ...)- de foules d'associations innombrables, mais que de lâcheté chez les (im)puissances invitantes !

Qui font penser à des lapins apeurés sur une autoroute face à des phares de voiture...

Alors que les associations ont parfaitement le droit d'exister et de se manifester mais absolument pas d'imposer de la censure à tout le monde comme si leur légitimité citoyenne leur en donnait le droit légal.

La loi de qui crie le plus fort et on devrait se soumettre ?



Que de veule couardise chez qui baisse...pavillon,disons(dont le Grand Rex sans couronne vraiment) !

Il faut vraiment changer la donne à cet égard.

La démocratie ne doit pas devenir une coquille parfaitement vide.

Si on doit en arriver à légiférer à ce sujet comme le suggère Liger, on peut légitimement se poser la question, en pesant le pour et le contre.

Il ne faudrait pas induire d'effet pervers éventuel liberticide justement dans une défense des libertés fondamentales auxquelles beaucoup d'entre nous tiennent encore !

Un thème à approfondir et étudier peut-être...

CHRISTIAN NAUWELAERS
J'ai lu une interview de l'auteur de ce livre qui ne semble pas du tout correspondre à ce que dénonce baba.

Ma suggestion: avant les commentaires quels qu'ils soient,y compris des imprécations possibles mais uniquement si justifiées et argumentées («bande de racistes» est un argument recalé...) - on LIT le bouquin !

Avant de partir bille en tête !

Moi je ne le commenterai(s) qu'après lecture.

Je pourrais être indigné mais pas question de le décider d'avance par principe...

Certains principes devraient prendre des vacances,c'est le moment ou presque !

Toujours savoir de quoi on parle: l'inverse des odieux «tribunaux Twitter»!

CHRISTIAN NAUWELAERS
En tant que femme, je suis fatiguée des clichés sexistes perpétrés par des auteurs souvent masculins (d'ailleurs les femmes auteures reproduisent aussi souvent le sexisme intériorisé). Néanmoins, la censure n'est pas une solution. Je pense que le mieux est de mettre un avertissement en préface en expliquant les stéréotypes de certaines oeuvres et dans le résumé. Comme ça, les gens choisissent ou mettre leur argent en connaissance de cause.

J'espère déjà qu'un jour les éditeurs appliqueront la mise en place d'un avertissement s'agissant du racisme, des scènes de viols ou des romances assez problématiques.
Je partage l'idée de la préface-avertissement au lecteur, proposée par Lia.

Lecture et critique du livre en question pourraient aussi être suggérées aux clubs de lecteurs de La Réunion (s'il en existe) et aux profs d'histoire qui traitent les thèmes de colonialisme et racisme dans leurs cours. Beaux débats en perspective (enfin, peut-être).

Ne pas oublier non plus les profs de littérature.
@ Lia et Jujube



Pour les excellentes raisons développées par Christian Nauwelaerts, je suis totalement opposé à cette idée d'insertion d'avertissements ; j'y ajouterai entre autres, dans le désordre les arguments suivants :

- infliger des doses de moraline obligatoire aux lecteurs est-il compatible avec les valeurs d'un pays démocratique, surtout au XXIe siècle ?

- quels ouvrages devraient être ainsi marqués de ce sceau d'infamie ?

- qui en déciderait ? Décidément, il n'y a pas qu'en Arabie séoudite que l'idée d'une police pour la promotion de la Vertu et la répression du Vice plaît !

- le seul résultat assuré est que l'on va compliquer et renchérir le travail des éditeurs, lesquels n'ont vraiment pas besoin de cela, surtout actuellement ;

- en pratique, pour éviter surcoûts et ennuis, les éditeurs renonceront à publier les ouvrages qui peuvent fâcher, ce qui nous mettra notamment à l'abri de la corruption engendrée par des équivalents contemporains des " Fleurs du mal " : progressivement, dans les rayons des libraires, on ne verra plus que des manuels d'utilisation du dernier produit d'Apple, des ouvrages présentant les boucheries comme les Treblinka de notre époque (pas question de censurer les véganes), un guide rédigé par président du CRAN incitant, explications compréhensibles par tous à l'appui, à dynamiter efficacement les statues colonialistes (il sera bien sûr interdit de censurer un si noble cause), un réquisitoire LGBT démontrant le caractère nuisible et criminel du mâle blanc européen, etc. Cela me rappellera la visite édifiante d'une librairie à Riad...



Il est grand temps de cesser de vouloir singer les délires communautaristes et bien-pensants qui règnent aux États-Unis. À bas la censure et l'ordre moral ! Il faut limiter le " cadrage " (ex : " Mein Kampf " doit être publié avec un abondant appareil critique destiné à montrer les conséquences épouvantables des ces thèses) et les interdictions au strict nécessaire.
En réponse à Lia.

Vous voulez dire: clichés sexistes perpétués par des auteurs souvent masculins ?

Ou en fait...perpétrés et perpétués !

Si on doit avertir: «Attention stéréotypes sexistes» pour James Bond par exemple ou tant de polars à l'ancienne voire certaines nouvelles oeuvres (ou: «attention scènes de violence» ou «attention cruauté envers les animaux» ou «attention aux expressions racistes» ou «attention jurons» etc....eh bien on fait quoi pour Landru ou surtout pour les monstruosités du marquis de Sade,un auteur jugé essentiel dans la littérature ?

Celles-là me choquent mais curieusement personne ne moufte aujourd'hui (contrairement à autrefois).

C'est inouï cette façon de tirer à boulets rouges sur des cibles minuscules en ne s'occupant pas d'un tel catalogue d'horreurs puisque le nom «sadisme» vient de cet auteur...

Qu'il faut laisser accessible mais en sachant bien de quoi il s'agit.

En prenant toutes les distances indispensables.

Autrefois le quotidien «La Libre Belgique» publiait les critiques hebdomadaires de films avec deux mentions possibles pour les films peu recommandables pour le salut de l'âme de ses lecteurs.

«À déconseiller» et «à proscrire» !

Vous en France à la RTF (télévision), vous aviez le carré blanc pour avertir des scènes osées qui signalaient l'heure pour les petiots d'aller vite se coucher !

Veut-on vraiment en revenir à ce genre de mentalité ?

Ce n'est pas ce que les Trente Glorieuses ont laissé de meilleur tout de même...

Et si on traitait les gens comme des adultes en laissant les débats ouverts mais en toute liberté ?

Plutôt que de lancer une nouvelle polémique ou fatwa tous les trois jours ?

Cela ne fera pas avancer le progrès,au contraire.

Non pas de déminage éditorial si possible...

On n'est pas obligé(s) d'adouber toutes les lubies idiotes américaines pas plus que de voter pour Trump !

CHRISTIAN NAUWELAERS
En réponse au message de Liger de ce 18 juin, on peut rappeler une des dérives les plus absurdes à avoir émané de la rage censoriale et purificatrice émanant de modernes émules de Savonarole, qui fut le redoutable prieur du couvent San Marco de Florence au quinzième siècle !

Au Teatro del Maggio de la même ville de Florence, le metteur en scène Leo Muscato s'est ridiculisé à jamais en modifiant la fin de l'opéra de Bizet «Carmen» en remplaçant le meurtre de la volage et fantasque héroïne Don José par le crime opposé.

Cela en janvier 2018.

C'est elle qui abat le macho jaloux et abusif.

Pour lutter contre les féminicides, cela à la suggestion du directeur du théâtre.

On remarquera que l'égalité tant réclamée n'est pas respectée: tuer un homme est moindre crime qu'occire une femme.

Je croyais naïvement que l'un et l'autre crime sont strictement égaux en droit ?

Enfin cette nouvelle mouture fut abondamment conspuée mais cela n'arrête pas la lame de fond épuratrice voire parfois révisionniste.

Ce qu'on pourrait rappeler: une adaptation filmique américaine de cette oeuvre devenue archétypale «Carmen» -archétypale et il est donc d'autant plus absurde et scandaleux d'en modifier le sens profond,même si des aménagements et une modernisation peuvent parfaitement convenir -fit scandale.

«Carmen Jones» par Otto Preminger (d'après la comédie musicale du même nom)sortie le 28 octobre 1954 aux États -Unis et...discrètement le 16 décembre 1981 en France !

Un long procès fut intenté pour «détournement» par les descendants des librettistes de «Carmen» de Bizet: Henri Meilhac et Ludovic Halevy.

Carmen et Don José étaient incarnés par deux stars noires: Dorothy Dandridge et Harry Belafonte, devenu «Joe»!

Autre chose qu'Hattie McDaniel dans «Autant En Emporte Le Vent» !



Fait absolument remarquable: vu l'aura de scandale qui entourait ce film, Dandridge est la seule personnalité noire à avoir eu en cette décennie les honneurs de la couverture de «Paris Match» (le n°317 du 23 avril 1955) !

Sinon pour en revenir aux abus que nous savons et que je dénonce modestement dans un espace de liberté -ouvert à des sensibilités différentes voire opposées -comme ActuaLitté, on sait que l'université de Yale (USA) a décidé il y a quelque temps de ne plus enseigner certains pans de l'histoire de l'art corrompus par une présence excessive d'artistes blancs et hétérosexuels.

«Guernica» par Picasso: c'est scandaleux.

Puisque Picasso, peintre blanc dont on ne conteste pas la renommée (mais cela c'est le vieux monde),aimait les femmes !

Dans des universités américaines comme Yale ou Columbia et Brown, il a été obtenu que les étudiants bénéficient de «trigger warnings» qui leur permettent de ne pas assister à un cours relatif à une oeuvre qui risque de heurter leur sensibilité plus qu'hypertrophiée: que ce soi(en)t «Les Métamorphoses» d'Ovide ou «Gatsby Le Magnifique» de Francis Scott Fitzgerald !

Nicolas Gary fera-t-il l'objet d'une bronca pour avoir mentionné le titre offensant d'un livre de Dany Laferrière «Comment Faire L'Amour Avec Un Nègre Sans Se Fatiguer» ?

Je plaisante mais à peine en fait...

«Decolonial News» a dénoncé la vente en librairie d'une oeuvre de Cendrars:

«Petits Contes Nègres Pour Enfants Des Blancs» !

Ce matin j'entendais une interview de Pierre Perret sur une radio périphérique.

Perret pas seulement truculent: on connaît sa magnifique chanson antiraciste -il n'a pas attendu 2020 -«Lily» (1977), qui arrivait de Somalie, on connaît tous cette très jolie chanson devenue un hymne ou presque.

Aaaaahhh pas si vite !

Le plus gros succès de cet auteur-compositeur-interprète (et écrivain et cuisinier) est «Le Zizi» (1974).

Oui je sais,on m'objectera qu'il s'agit d'une pochade humoristique,exceptionnellement bien écrite.

C'est celââââ, oui !

Appelez-moi con !

Derrière la verve trompeuse, on ne peut que dénoncer une ode à un organe masculin qui peut être apparentée à une apologie du pire machisme correspondant à un ordre patriarcal oppressant !

On peut rire certes mais dans les clous.

Enfin suite à tout cela, je picorerai une constatation de Perret tellement ridicule qu'elle en...confine (désolé pour ce mot ! Je l'ai fait un peu exprès...!) au génie...

«Il vaut mieux dire du bien de sa valise que de la malle de son voisin.»

Non un peu de sérieux tout de même...

Les arrière-grands-parents de vous qui me lisez se souviennent que la chanson «Les Jolies Colonies De Vacances» fut interdite d'antenne par l'ORTF en l'an de grâce 1966.

Résultat: tout le monde connaît cette chanson encore en 1966 !

L'humour et le sourire sont parfois les armes de résistance les plus efficaces !

CHRISTIAN NAUWELAERS
@ Liger

Où avez-vous lu, dans mon commentaire, l'évocation d'une (aléatoire) préface moralisatrice au livre de Matthieu Chalange? Auriez-vous un problème que traite l'ophtalmologie? Ou brodez-vous des chinoiseries sur un texte mi vu, mi perçu et qui n'est pas copie conforme de vos idées?

Intéressante, cette réaction pulsionnelle de bondir sur vos grands chevaux et jouir du tourbillon de thèmes à côté de la plaque qu'ils soulèvent. Que de grandiloquence inutile. Une catharsis, sans doute.
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