La romancière Paule Marshall est décédée à l'âge de 90 ans

Heulard Mégane - 20.08.2019

Edition - Société - Paule Marshall décédée - écrivaine afro-américaine - Fille noire, pierre sombre 


Paule Marshall était une écrivaine américaine, surtout connue pour son premier roman, Fille noire, pierre sombre, originellement paru en 1959. Il est sorti en France en 1983, aux Éditions Balland, et a été traduit par Jean-Pierre Carasso. Elle a enseigné dans de nombreuses universités américaines, dont l’Université de Californie, à Berkeley et l’Université Yale. Elle est décédée le 12 août dernier à Richmond, en Virginie.
 
 

Paule Marshall est née en 1929 à Brooklyn, ses parents étaient originaires de la Barbade (État indépendant dans les Caraïbes). Après avoir étudié au Hunter College, elle amorce sa carrière d’écrivain par la publication de poèmes. Puis, elle écrit en 1959 son premier roman, Fille noire, pierre sombre (Brown Girl, Brownstones), qui évoque la vie d’immigrants de la Barbade à Brooklyn.

Elle est l’une des premières auteures afro-américaines à avoir exploré le fossé entre Noirs et Blancs aux États-Unis. Pour écrire ses romans, Marshall s’est largement inspiré de son propre parcours. Elle a reçu une bourse Guggenheim en 1961, et en 1992, une bourse de recherche MacArthur.
 
En 2009, le prix littéraire Anisfield-Wolf Book lui est remis pour l’ensemble son œuvre « qui contribue de façon importante à la compréhension du racisme et à l’appréciation de la riche diversité de la culture humaine ». 

Paule Marshall est également l’auteure de L’Île de l’éternel retour, traduit par Jean-Pierre Carasso et publié aux Éditions Balland en 1983.

Elle mettait régulièrement en scène dans ses romans des femmes fortes en quête d’aventure. Selon elle, dans la fiction, les hommes ont généralement le pouvoir, c’est pourquoi elle déclare en 1979 dans Essence magazine : « Je voulais changer ça. Je voulais que les femmes soient le centre du pouvoir. Mon féminisme s’exprime à travers mon travail. Les femmes sont centrales pour moi. Elles peuvent aussi bien incarner les principes du pouvoir qu’un homme. »

Via Los Angeles Times


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