La stratégie de Barnes & Noble : Poulidor de la librairie ?

Clément Solym - 13.01.2012

Edition - Librairies - Barnes & Noble - librairies - concurrence


A de nombreuses reprises, les observateurs ont remarqué que la chaîne de librairies Barnes & Noble était en retard sur les offres de son concurrent, Amazon. La seule innovation apportée, ce fut la possibilité de prêter son livre numérique durant 15 jours à un possesseur de Nook. Avacnée vite comblée par Amazon, qui entre-temps a pris une belle avance.

 

C'est que la stratégie de B&N semble être de conforter sa position de deuxième acteur sur le marché, en permanence. Parce qu'après tout, c'est celle qui serait la plus confortable. Avec 25 % de parts de marché du livre numérique aux États-Unis, B&N ne peut pas vouloir prendre l'ascendant sur Amazon.

 

 Trop compliqué. Mais grignoter des parts progressivement, pour rester sur le podium, et combler un peu la distance, cela ressemble à une stratégie... Chercher à combler l'écart, oui, le combler totalement, non. 

 

 

Or, si Amazon est clairement en position dominante aujourd'hui, son monopole n'est pas acquis. Personne n'est à l'abri d'une erreur de parcours, même si elle semble difficile à concevoir dans le cas de la firme de Seattle. 

 

D'autant plus que pour B&N, revendiquer 25 % de PdM, c'est bien. Mais personne ne sait encore réellement à combien sont estimées celles d'Amazon. Tant dans le livre numérique, que pour le livre papier. 

 

La réflexion est intéressante, et le parallèle avec les opérateurs téléphoniques du marché US vaut le détour.

 

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