Le chanteur The Weeknd accusé de plagiat par un auteur de comics

Antoine Oury - 16.11.2018

Edition - Justice - The Weeknd comics - The Weeknd proces - The Weeknd plagiat Starboy


Fin 2017, le chanteur The Weeknd dévoilait une collaboration avec l'éditeur Marvel autour d'un super-héros, Starboy, inspiré de l'alter ego qu'il s'était forgé pour son album. Ce même personnage vaut aujourd'hui un procès à The Weeknd, accusé de plagiat par un auteur de comics, Eymun Talasazan, qui assure qu'il avait présenté au chanteur des éléments qu'il a ensuite retrouvés dans la bande dessinée publiée par Marvel.

 




 

Selon la plainte déposée par Eymun Talasazan et révélée par TMZ, l'auteur de bande dessinée a présenté aux équipes de The Weeknd un projet de personnage inspiré de Starboy, un alter ego que le chanteur s'était créé pour son album sorti en 2016. Talasazan avait lui-même mis sur pied un univers de super-héros inspirés d'artistes rap et R&B et avançait l'idée que The Weeknd puisse l'intégrer.

 

Le projet n'aboutit pas : Eymun Talasazan, qui a de la suite dans les idées, décide alors de protéger son idée d'un super-héros nommé Starboy en y apposant une marque déposée. Celle-ci s'appliquait d'abord uniquement aux adaptations télévisées, mais Talasazan l'étend ensuite, finalement, aux bandes dessinées.

 

Et pour cause, entre-temps, The Weeknd et Marvel Comics ont dévoilé, au Comic-Con de New York, un comic intitulé... Starboy, et mettant en scène un super-héros aux traits empruntés à ceux du chanteur. 

 

C'est cet enchainement des faits et cette bande dessinée qui ont incité Eymun Talasazan à porter plainte : selon l'auteur, les premières pages et l'intrigue du comic book Marvel reprennent strictement le début de l'histoire qu'il avait présenté aux équipes de The Weeknd, quelques mois auparavant... 

 

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« Il ne s’agit pas de savoir qui a créé ou utilisé pour la première fois le terme “Starboy”. Cette affaire permettra de déterminer si un auteur-compositeur obtient automatiquement (sans déposer de demande d'enregistrement de marque) la protection d'une marque pour toutes les utilisations ultérieures d'un mot, même si ces utilisations ultérieures n'ont rien à voir avec des albums, des titres de chanson, de la musique ou des paroles », affirme Kirk Schenck, l'avocat d'Eymun Talasazan.




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