Le Collectif du 4 février : auteurs et droits numériques, enfin

Clément Solym - 07.02.2011

Edition - Société - france - droits - numeriques


Ce vendredi 4 février est à marquer d'une pierre blanche. Allez, ne soyons pas radins : de deux pierres blanches. À l'hôtel de Massa s'était organisée une rencontre, avec Paul Fournel, Hervé Le Tellier et Gilles Rozier. Trois des cinq instigateurs d'une tribune publiée dans Le Monde évoquant les droits numériques. (notre actualitté)

Cette réunion, dont nous rendrons compte très prochainement, poursuivait la réflexion sur les droits numériques, les avenants aux contrats, aujourd'hui proposés par les éditeurs, mais également toute l'économie numérique qui, bien que balbutiante, mérite largement d'être évoquée. Les échanges peuvent cependant être retrouvés - dans une forme très sténo - sur Twitter, avec le mot-clef numerik.


Près d'une centaine de personnes étaient réunies ce soir même, à marquer de trois pierres blanches en fin de compte. Des auteurs, pour la plupart, soucieux de ce qui sera fait de leurs créations et de mieux appréhender la sauce à laquelle ils sont actuellement mangés.

À la tribune fera suite, dans un premier temps, une lettre, invitant à une discussion plus poussée, à une poursuite du débat et du questionnement. À la fin des échantes, trois axes principaux de revendications se dégagent :
  • la création d'un contrat distinct pour la cession des droits numériques
  • cessions des droits limitée à une période de trois ans - qui reste cependant à mieux définir
  • une discussion claire sur le pourcentage versé
Désormais, le Collectif du Quatre Février va poursuivre sa réflexion sous ce nom. Des personnes comme Sébastien Rongier, Camille Toledo ou Sylverstre Clancier entendent bien mener à bien cette aventure.

À suivre.

Mise à jour : Lire l'intégralité du compte-rendu de cette conférence