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Le crowdfunding : un financement alternatif en essor

La rédaction - 03.03.2017

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Le financement participatif, ou crowdfunding, désigne les différentes méthodes de transactions qui font appel à un grand nombre de personnes dans le but de financer un projet.

 

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Studio Incendo, CC BY 2.0

 

 

 

En fait, on s’aperçoit que le financement participatif, même lorsqu’il n’apporte pas des fonds considérables, permet de créer et de renforcer un réseau qui s’avérera ensuite déterminant pour faire vivre le projet. Ainsi, une librairie renforce son réseau de lecteurs, comme un film trouve des lieux de diffusion.

 

Le financement communautaire est né au XVIIIe siècle pour des actions de charité. On lui doit, par exemple, le financement de la statue de la Liberté. Les business angels, investisseurs providentiels, sont une de ses sources d’inspiration.

 

Le rayon d’action du financement participatif s’est largement diversifié avec l’apparition d’Internet.


Les fonds peuvent être alloués grâce à un prêt participatif, une plate-forme de dons, un financement direct sans contrepartie ou un financement avec prise de participation.

 

Une personne physique ou morale (une entreprise, par exemple) peut donner une somme sans rien attendre en retour. Cette catégorie de financement touche principalement les projets associatifs et les projets personnels.

 

Savoir viser au plus juste

 

La somme collectée peut être consentie en échange d’une prestation. Celle-ci peut reposer sur du préachat, dans le cas de l’édition d’un livre, par exemple. Parfois, le bénéficiaire fournit en échange un cadeau (livre, photographie, etc.) à chaque participant.

 

Le crowdfunding peut aussi s’organiser sous la forme d’un prêt, afin de financer un projet, la somme étant ensuite restituée, avec ou sans intérêts.


Pour réussir sa campagne de crowdfunding, la communication doit atteindre d’abord un premier cercle (les amis, les clients fidèles, la famille), ambassadeur et relais du projet.

 

Vient ensuite le choix de la plate-forme, pour laquelle les commissions varient de 4 à 12 %. La somme demandée ne doit pas être trop basse pour être pertinente, et pas trop haute non plus, afin que l’objectif soit rapidement atteint. Une fois la cagnotte obtenue, la communication autour de la réussite du challenge financier permet souvent d’attirer d’autres financeurs.

 

Gérard Alle

 

en partenariat avec Livre et lecture en Bretagne