Le généticien Laurent Segalat devant la justice

Clément Solym - 23.05.2012

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Débute aujourd'hui à Lausanne le procès de Laurent Segalat, généticien français qui a signé de nombreux ouvrages. Accusé du meurtre de sa belle-mère, il affirme pourtant son innocence. Appelé sur les lieux par le principal suspect le 9 janvier 2012 au soir, les secours découvrent Catherine Segalat présentant de nombreuses plaies à la tête.

 

Selon l'accusé, elle aurait fait une chute dans les escaliers et, ensuite, il aurait tenté vainement de la réanimer. Mais, selon l'accusation, c'est Laurent Segalat qui l'aurait assassiné. On évoque, pour motif, un contentieux sur la transmission d'une librairie lausannoise spécialisée dans les livres anciens et appartenant à Roger-Jean Segalat, mari de la victime et père et Laurent Segalat. L'établissement devait revenir ainsi à son fils.

 

Jusqu'à sa disparition, le mari de la victime, Roger-Jean Segalat, a toujours soutenu la version de son fils qui devait, après des années passées au CNRS, entamer une reconversion professionnelle vers la librairie. Le procès devra donc faire toute la lumière sur ce drame.