Le groupe Fnac a enrayé la baisse de ses revenus en 2014

Julien Helmlinger - 27.02.2015

Edition - Economie - Fnac - Rapport financier - Vente au détail


Comme le rapporte Reuters, malgré un contexte mitigé en termes de consommation, la baisse des revenus de la Fnac a été facilitée par l'essor de ses ventes en ligne et la progression des nouvelles familles de produits du détaillant de biens culturels et électroniques. Sur 2014, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 3,89 milliards d'euros, stable à périmètre et taux de changes constants, alors qu'il avait reculé de 3,1 % l'année précédente.

 



Le résultat opérationnel courant du groupe a progressé de 7,4 %, à 77 millions, son résultat net atteignant les 41 millions, contre 15 millions lors de l'exercice précédent. La fnac enregistre toutefois un recul de sa marge brute, à 29,4 % contre 29,8 % en 2013. L'action a clôturé à 46,04 euros, en augmentation de 0,11 % à la Bourse de Paris, avant la publication de ce bilan.

 

Alexandre Bompard, Président-Directeur Général de Groupe Fnac souligne : « 2013 avait marqué le redressement de notre enseigne. 2014 vient consolider notre modèle et marque l'accélération de la transformation de la Fnac. Avec des progressions sensibles sur l'ensemble de ses indicateurs, les résultats 2014 valident la stratégie de l'entreprise et viennent consacrer une année d'innovation. Notre société est en mouvement, prête à saisir aujourd'hui et demain toutes les opportunités pour répondre aux attentes et besoins de nos clients. »

 

« Les transformations opérées en 2014, tant sur le plan organisationnel qu'opérationnel, nous ont permis d'adopter un mode de fonctionnement plus réactif et d'atteindre un plus haut degré d'intégration et de spécialisation de nos activités. Le caractère singulier du Groupe, qui s'exprime notamment dans sa vision stratégique et sa culture managériale, est un atout essentiel pour la poursuite de notre croissance organique, prioritaire en 2015, dans un environnement macroéconomique et monétaire qui reste contrasté.

 

Je suis confiant dans la capacité du Groupe à assurer une croissance pérenne et rentable, tout en mettant également l'accent, à plus court terme, sur la génération de cash-flow de nos marques », assure François-Henri Pinault, PDG du groupe Kering.