Le président Barack Obama présenterait un faux certificat de naissance

Clément Solym - 05.03.2012

Edition - International - Barack Obama - certificat de naissance - faux


Un shérif de l'Arizona vient de publier un ouvrage qui fera date. Ou pas. Il s'agit des conclusions de son enquête sur l'acte de naissance du président Obama. A Question of Eligibility, est un ebook autoédité par le détective à la retraite, Mike Zullo...

 

C'est que l'histoire, aux États-Unis, fait scandale, parce que le certificat de naissance de l'actuel président, pourrait être un faux... Sic.

 

La Maison blanche a démenti à plusieurs reprises les affirmations clamant qu'Obama n'est pas né aux États-Unis. Et selon les enquêtes du détective, tour porterait à croire que ledit certificat mis en cause... serait un bien faux créé par ordinateur. 

 

 

 

Sans accuser le président de ce crime, ce sont de nouvelles réponses qu'il faudra que Barack donne. Mais derrière cette mascarade, c'est avant tout sur les droits des personnes d'origines latines que le détective veut attirer l'attention, alors que lui-même est sous le coup d'une enquête du Department of Justice. 

 

Il accuse en effet le ministère de la Justice d'avoir violé les droits civils, conformément aux lois en vigueur. Le ministère aurait en effet engagé des mesures pour réaliser des profils types basé sur des critères raciaux, lesquels ciblent uniquement les Latino-américains. 

 

Depuis, les USA ont procédé à des arrestations illégales, rapporte l'agence Reuters, dans une tentative pour réprimer l'immigration clandestine. 

 

De là l'idée de cet ancien détective aujourd'hui à la retraite, décidé à démontrer que le certificat de naissance d'Obama est un faux, et que le président lui-même pourrait tomber sous le coup de cette série d'investigation et de profilage. 

 

Et donc, être victime de cette campagne de lutte contre l'immigration clandestine. « Il reste beaucoup de questions qui réclament des réponses, et nous avons l'intention de poursuivre dans notre enquête en quête de ces réponses », assure Arpaio.