Le propriétaire d'Edilivre cherche un futur partenaire pour I-Kiosque

Antoine Oury - 06.06.2013

Edition - Economie - i-Kiosque - Chapitre.com - édition numérique


Exclusif ActuaLitté : L'édition numérique française, bien qu'étant un marché encore en formation, se structure doucement : l'entité I-Kiosque, propriété de la société AParis, est ainsi utilisée depuis plusieurs années par les éditeurs pour la distribution de leurs titres numériques. La société recherche actuellement un partenaire, et ce, pour donner une nouvelle dimension au système de distribution.

 

 

Capture d'écran de la page d'accueil de i-Kiosque.fr

 

 

La société I-Kiosque fournit 3 types de services aux éditeurs : fabrication, distribution et promotion de leurs ouvrages au format numérique, et propose notamment une vitrine plutôt prisée par les éditeurs numériques français, par le biais d'une marque blanche qui permet de personnaliser l'interface pour chaque marque.

 

Or, depuis quelques mois, certains clients s'étonnaient de retards inhabituels dans le règlement des factures et dans la mise en ligne des titres sur la plateforme. David Stut, directeur général de AParis, propriétaire d'I-Kiosque et d'Edilivre, depuis septembre 2012, tient à rassurer ces derniers : « Nous avons pris acte des réclamations des éditeurs, et sommes en mesure de leur garantir une régularisation de la situation pour cet été. »

 

La recherche d'un partenaire, pour donner un élan encore plus important à la plateforme, a débuté à la fin de l'année dernière. Le directeur général souligne que la période a été dense pour I-Kiosque, mais les perspectives promettent beaucoup : I-Kiosque serait ainsi à la recherche d'un partenaire (AParis détient actuellement 60 % des parts et Chapitre.com 40 %).

 

Sollicité par ActuaLitté, Chapitre n'a pas souhaité faire de commentaires.

 

« J'ai considéré que la perspective à venir, en matière de numérisation et d'entrepôt numérique, nécessitait des investissements pour anticiper le marché futur, et donc un partenariat fort pour les porter dans une stratégie de développement. », explique David Stut, contacté par ActuaLitté.