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Le soutien de Valérie Trierweiler à Florence Cassez

Clément Solym - 09.10.2012

Edition - International - Valérie trierweiler - Florence Cassez - Politique


Florence Cassez, emprisonnée au Mexique depuis décembre 2005, s'est vu remettre un colis de la part de la Première Dame de France. À l'intérieur de celui-ci : des livres, des produits de beauté ainsi que du chocolat. Signe de soutien direct et discret de l'Élysée, selon l'entourage de la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler compte bien reproduire l'attention tous les mois. Un geste qui redonne l'espoir aux proches de la prisonnière.

 

 

 

Au mois de mars, la Cour suprême mexicaine s'était déclarée dans l'incapacité de rendre son jugement sur le cas de la Française incarcérée. Derrière les barreaux depuis près de sept années, Florence Cassez a été condamnée à 60 ans d'emprisonnement pour une participation à des enlèvements qu'elle a toujours nié.

 

Une magistrate doit terminer son rapport sur lequel se prononceront les membres de la Cour suprême, mais l'issue de celui-ci reste incertaine, relaxe, confirmation de condamnation ou nouveau procès ne sont pas exclus.

 

Nicolas Sarkozy en faisait une affaire d'importance nationale, allant jusqu'à déplaire au gouvernement mexicain, tandis que l'Élysée de François Hollande agit de manière plus mesurée. Après que le président a reçu les parents de Florence Cassez et lui avoir téléphone à plusieurs reprises en prison, Valérie Trierweiler prend le relais, Paris reste prudent et évite les provocations tandis que la justice mexicaine fait son travail.

 

Jean-Luc Romero, élu PS de la région Ile-de-France et président du comité de soutien a affirmé : « C'est un geste précieux que Florence a beaucoup apprécié. [...] L'appui de l'Élysée, c'est important. Cela montre que la France est toujours derrière elle, qu'on ne la laisse pas tomber. Elle est passée par des moments difficiles ces derniers temps. »

 

Un membre de l'ambassade de France, basée à Mexico, ainsi qu'un représentant du consulat ont fait les coursiers.

 

Tandis que la rencontre ne figure pas encore sur les plannings officiels, l'homologue mexicain de François Hollande Enrique Pena Nieto, est attendu à l'Élysée le 17 octobre. Les deux Premières Dames devraient également partager un déjeuner, et ce sera sans doute l'occasion de remettre le dossier Cassez  au débat.




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