La malédiction des coiffeurs : les pires noms pour une librairie

Antoine Oury - 26.08.2015

Edition - Librairies - librairie - coiffeurs - noms pourris


Trop souvent, nous avons stigmatisé les coiffeurs, virtuoses des ciseaux et du sabot : les enseignes de leur salon prêtaient à sourire, dans des tentatives de jeux de mots peu inspirés. Mo'tifs, Créa'tifs et autres Atmosf'hair sont régulièrement moqués. Mais les libraires, lettrés par excellence, ne sont pas en reste... Petit top des noms à bannir.

 

Un coiffeur inven'tif, via l'instagram d'aboga

 

 

Libr'air : c'est la Rolls du nom qui a l'air inédit, frais, totalement liberté d'expression, grands espaces et cheveux au vent. Sauf que, être dans le vent, c'est une ambition de feuille morte...

 

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Tout ce qui contient des plumes : clairement, le catalogue donnera envie d'un oreiller bien rembourré, et de la couette qui l'accompagne. Surtout, ne pas se plaindre de répondre sans cesse au téléphone : « Non, ce n'est pas la volaillère SANZO » ! Et la plume, pour écrire, ça fait quand même un moment que c'est dépassé, hein...

 

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Presse-papiers : un spécial pour les maisons de la presse. À ce tarif, mieux vaut conserver l'appelation générique. À la rigueur, pour s'assurer de possibles reconversions, Pierre-Papiers-Ciseaux ?

 

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Tous les jeux de mots avec ivresse et livre, franchement mensongers. À quand les alcotests pour vérifier qu'en sortant, personne n'a dépassé le taux d’alcoolémie légal de 0,80 gramme par litre. 

 

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Lithérature : pour tous les salons de thé/librairie qui pullulent. Un jeu de mots imbuvable pour avoir trop infusé. Voire de troquer sa dose de théine pour un bon ristretto !

 

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