Les bibliothèques garantes du droit des femmes à la santé et à la sexualité

Gariépy Raphaël - 07.09.2020

Edition - Société - Bibliothèques IFLA - Association texte - féminisme droit santé


Suite à l’appel du Haut-Commissariat aux droits de l’homme sur le sujet de la santé et la liberté sexuelles des femmes, L’IFLA prend position et s’emploie à sensibiliser les lecteurs à travers le monde. Leur objectif est de faciliter l’accès aux informations relatives à cette problématique pour contribuer à faire respecter ces droits fondamentaux. 
 


« Les bibliothèques du monde entier s’emploient à sensibiliser et à faire connaître les droits sexuels et reproductifs » des femmes, en contribuant à faire respecter leurs droits fondamentaux à la santé et à accéder à l’information. » Voilà à quoi s’engage peu ou prou L’IFLA (Fédération internationale des bibliothèques). 

Début septembre, l’association choisit de répondre directement à l’appel du Haut-Commissariat aux droits de l’homme sur le sujet et propose une série de mesures. Ces propositions mettent en évidence les meilleures pratiques pour faciliter un accès équitable aux connaissances et à l’information des femmes à travers le monde.
Le texte rappelle les services principaux assurés par les bibliothèques : accès aux cours imprimés et électroniques, services d’information, accès public à Internet… et propose une série d’initiatives comme le ciblage des bibliothèques spécialement conçues pour s’adresser aux femmes précarisées, et l’organisation de partenariats avec divers organismes spécialisés. 

Le texte complet est à retrouver ici


Crédit photo : Engin_Akyurt CC 0 


Commentaires
Je croyais bêtement qu'une bibliothèque était un lieu où l'on pouvait emprunter des livres... Je découvre qu'il s'agit d'un lieu où l'on doit exercer un droit. Je découvre aussi que le premier droit est la sexualité féminine, pas celui d'être libre, d'avoir un toit sur la tête ou de pouvoir manger.

Drôle de monde... Maintenant, je regarderai les bibliothèques avec un autre regard : quand je les verrais se plaindre, comme on le voit souvent à travers plein d'articles de Actuallité, je me dirais qu'elles exercent un droit, le droit d'assumer une prise de position politique et d'en assumer les conséquences.

Un très ancien, sans doute barbu et casqué, avait jeté son épée dans une balance dont l'ennemi romain contestait l'exactitude de la mesure. Sa réponse a traversé les siècles et s'applique encore aujourd'hui.
"Droit de travers", si vous aviez mieux lu, et pas interprété selon vos craintes, vous n'auriez pas trouvé trace de "premier droit".



les bibliothèques ont des devoirs et des missions, ce que l'article indique, et faire respecter les droits fondamentaux des femmes ne signifie pas que c'est le seul, il y en a d'autres.
actualitté n'a pas besoin de nourrir les trolls en les laissant exprimer ses conneries à côté de la plaque.
On reconnaît là la quintessence de vos interventions ici : censurer les autres, avec, évidemment, comme ligne éditoriale, la vôtre.
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