Les origines littéraires du « geek »

Clément Solym - 02.05.2011

Edition - Société - geek - litterature - epitre


La culture « geek » serait apparue au XIXe siècle, en Angleterre ! « Le mot "geek" est en passe d’entrer dans la langue. Caricaturalement, il désigne un homme, blanc, entre 20 et 45 ans, qui passe beaucoup de temps devant son ordinateur - pour y travailler, y jouer, y discuter sur des forums, pour y découvrir la dernière application et s’en lasser quand elle devient trop populaire. » (via France Culture)

Le mot « geek » désigne ordinairement un passionné d'informatique. Le profil type serait celui d'un citadin diplômé, issu d'un milieu favorisé. Il se sentirait à la fois exceptionnel et dévalorisé par la société, par son savoir encyclopédique développé dans un domaine délaissé par la culture savante.

Il critiquerait toutes les nouveautés, mais les achèterait. Il collectionnerait aussi des objets liés à l'enfance. Les marques l'associeraient même à la création de ses produits. Il porterait des vêtements particuliers (notre actualitté), avec des images de chats pittoresques.

L'informatique devenant une culture de masse, il reformerait des communautés à partir de ses préférences.

Origine littéraire

Selon Samuel Archibald, auteur de l'Epître aux Geeks, cette culture serait apparue lorsqu'Arthur Conan Doyle avait fait disparaître temporairement son personnage Sherlock Holmes ; des communautés de lecteurs s'étaient alors formées pour expliquer cette rupture dans le récit et écrire des ajouts.

Des phénomènes similaires auraient été observés avec les livres de Lovecraft, de Tolkien, puis avec ceux de J.K. Rowling et de Stéphanie Meyer.


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