Aux États-Unis, Scholastic affirme dans son rapport fiscal que ses revenus ont augmenté de 5,6 % sur les trois derniers mois, bien que ses ventes à l’international — dont le Royaume-Uni — ont chuté à cause des taux de change défavorables. L'année dernière, le rapport fiscal révélait également une augmentation de son chiffre d'affaires. 

 

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Au centre, le PDG de Scholastic, Richard Robinson

(Read Every Day. Lead A Better Life / CC BY 2.0)

 

 

Le rapport fiscal s'étale sur une période de 3 mois, jusqu’au 29 février 2016 : les revenus du troisième trimestre fiscal ont atteint 366 millions $. Un an plus tôt, sur la même période, la totalité des revenus avoisinait les 347 millions $. La société a également réduit sa perte nette, passant de 22 millions $ à 9 millions $. 

 

La société justifie ces résultats positifs au succès des ventes de livres pour enfants et des manuels aux États-Unis. Une part significative est à attribuer à la vente de livres Harry Potter, dont l’édition illustrée de Harry Potter à l’école des sorciers et les livres de coloriage Harry Potter. Au cours du trimestre, le total des revenus de l’édition et de la distribution du groupe a augmenté de 4 % aux États-Unis (220 millions $). 

 

Le PDG du groupe, Richard Robinson, s’est félicité de ces résultats : « Nous avons été très satisfaits de notre performance au troisième trimestre avec un renforcement dans les livres pour enfants et les manuels, là où nos contenus créatifs et l’efficacité de notre chaîne de distribution participe à encourager la lecture des enfants en classe comme à la maison. » 

 

À l’international, les « grands marchés » tels que le Royaume-Uni, l’Australie et le Canada ont enregistré une croissance constante, mais les revenus globaux ont baissé de 4 % en dollars. En Asie, les résultats sont « à égalité » avec ceux de l’année dernière. 

 

L’année dernière, la société avait déjà fait état d’une augmentation de 2 % de ses revenus à la même période, encore une fois malgré l’affaiblissement qu’occasionnaient les taux de change. Le bénéfice d’exploitation de la société avait augmenté de 2,6 % à 35,2 millions $. Dans la division internationale, les ventes avaient baissé de 5,2 %. 

 

Le groupe avait signé un contrat de rachat de parts au sein de la maison d’édition jeunesse Make Believe Ideas. Si les revenus continuent à augmenter, la société pourrait racheter les actions restantes de la maison.