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Les secrets d’Adèle, le roman de Valérie Trierweiler plonge dans la peinture de Klimt

Victor De Sepausy - 17.05.2017

Edition - Les maisons - Les secrets d’Adèle Valérie Trierweiler - Valérie Trierweiler roman - François Hollade République


De passage sur RTL ce 16 mai, Valérie Trierweiler est venue raconter à Marc-Olivier Fogiel son nouveau roman, Les secrets d’Adèle. Après le sulfureux Merci pour ce moment, qui avait fait hurler de rire la République – et rager de dépit – la journaliste revient, avant l’été, avec un livre de fiction. Apparemment...




 

Adèle n’est pas un livre de thérapie, explique Valérie Trierweiler : « Non, il ne s’agit pas de guérir, je suis guérie de tout. Dans la vie il faut aller de l’avant, ma carrière n’a pas évoluée, j’avais envie de quelque chose de neuf. » 

 

Le livre porterait plutôt sur des choses plus vastes, comme la littérature. De toute manière, « écrire sur la politique ça n’est plus mon sujet aujourd’hui [...] et ce que j’aimerai faire encore c’est du reportage, j’adore aller sur le terrain ».

 

Avec une sensation de grande, d’immense liberté, elle se lance donc, et propose ce livre à une période qui n’est pas non plus anodine : celle de la passation de pouvoir entre Emmanuel Macron et François Hollande, à la tête de l’État.

Mais, juré, promis, ce roman est un livre estival, et il n’était pas question de le noyer dans le flot des 600 titres qui sortiraient pour la rentrée littéraire. « [D]onc on a juste attendu la fin de l’élection et avant je n’étais pas prête », assure-t-elle.

 

C’est à Vienne, au XXe siècle que se déroule le livre, et, pour y travailler au mieux, Valérie Trierweiler assure être partie loin de Paris, comme un refuge. Durant une année, c’est du bonheur qu’elle affirme avoir partagé avec son héroïne. « Aujourd’hui je suis dans un autre temps, dans vraiment autre chose », loin de toute rancœur parisienne.

 

Mais surtout, loin des intrigues politico-politiciennes, et des commentaires sur la vie dans la cité. Si l’on considère aujourd’hui que Brigitte Macron est plus à distance, à la bonne distance, contrairement à elle : « Tout ça glisse aujourd’hui ce qui m’intéresse c’est ce que l’on va dire d’Adèle et de ce roman qui me tient à cœur. »

 

Et des romans, elle espère qu’il y en aura d’autres à l’avenir. « J’ai déjà une idée pour le suivant qui est en train de mûrir et qui se passera en France dans une période passée mais je n’ai pas encore tous les tenants de mon histoire. »

Manifestement, le titre qui avait été retenu était Adèle et Gustav, ainsi qu’on peut le découvrir sur les sites de vente en ligne. « Histoire de l’amour qui a uni le peintre Gustav Klimt et Adèle Bloch-Bauer, modèle en 1912 de l’un de ses portraits les plus célèbres. Le Secret d’Adèle. » L’ouvrage sera évidemment publié aux Arènes...

Quoi de plus normal alors que la couverture reprenne le tableau réalisé en 1907 par Klimt, à l’origine un carré de 138 cm, que le peintre mit trois ans à réaliser. Une toile avec peinture à l’huile, or et argent... Il fut originellement commandité par Ferdinand Bloch-Bauer, l’un des mécènes qui a soutenu Gustav Klimt durant sa carrière. D’ailleurs, Adele fut le seul modèle que le peintre représenta deux fois dans des tableaux. Le second fut un portrait, qu’il fit en 1912.