Librairies Borders : ça va toujours mal mais on ne vend plus

Clément Solym - 28.11.2008

Edition - Economie - librairies - Borders - finances


Le troisième trimestre est une nouvelle catastrophe pour le détaillant, bien qu'il soit parvenu à réduire quelque peu les dépenses et réduire ses chaînes d'inventaire : la perte nette se limite alors à 172,2 millions $ pour cette période, mais clairement, Borders va mal.

On comparera les 10,6 % de baisse de chiffres du libraire, aux 7,4 % de Barnes & Nobel et aux 9,9 % de Books-A-Million, qui suit toutefois un mouvement global de baisse des ventes.

Néanmois, bonne nouvelle pour Borders : il n'est plus à vendre. Le directeur de la compagnie, George Jones, a expliqué qu'après un examen approfondi des options, « il vaut mieux rester ainsi » et que finalement on était très heureux ainsi. En effet, la société a toujours la possibilité de revendre sa section Paperchase à Pershing Square Capital, pour remonter un peu plus à la surface, et qui apporterait 65 millions $.

Baisse de la consommation, moins de clients que ce soit en boutique ou sur le site internet, malgré le lancement, par exemple, d'une offre de téléchargement de musique, le libraire accuse le coup, certes plus douloureusement que ses confrères, mais finalement tout comme eux. À la fin de l'année dernière, c'est 798,5 millions $ de pertes que la société avait accusés.


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