Mieux vaut voler la Joconde et la vendre qu'un Shakespeare ?

Clément Solym - 30.06.2010

Edition - Justice - shakespeare - recel - vol


Accusé du vol d’une première édition de Shakespeare exposée dans une bibliothèque universitaire, Raymond Scott a expliqué qu’il s’agissait d’un complot du personnel.

C’est alors qu’il était entendu à la barre lors de son jugement, que le receleur a donné sa version des faits.

Pour rappel, Raymond Scott avait soumis le manuscrit à un bibliothécaire de la Folger Shakespeare Library de Washington afin de le faire estimer en vue d’une vente aux enchères.


L’homme suspecté de vol a fait savoir qu’il ne se serait pas déplacé depuis Cuba où il réside avec un livre volé jusqu’à la bibliothèque universitaire la plus réputée dans ses travaux sur le poète anglais, s’il avait su sa provenance. D’autant qu’il avait divulgué son identité, ses coordonnées, et montré son passeport britannique au bibliothécaire.

« Un livre qui vaut des millions. Je vais me rendre dans un tel endroit avec un tel livre et voir le responsable de la bibliothèque ? .. C’est comme aller au Louvre avec la Joconde sous le bras dix ans après son vol ».

Le procès devrait encore durer une semaine.



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