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Numérique dans la cité : les bibliothèques Numok d'imagination

Nicolas Gary - 29.02.2020

Edition - Bibliothèques - festival numérique Numok - bibliothèques Paris Numok - digital numérique sociétés


Plateformes, streaming, 5G, ebook : la digitalisation de nos sociétés prend de multiples formes — la lecture de la presse en ligne compte parmi ces déclinaisons. Depuis plusieurs années, Paris Bibliothèques propose de réfléchir aux implications sur notre existence avec Numok. Le festival se déroulera du 28 mars au 18 avril, près d’un mois pour parler d’innovations et de mutations.


 

« Intelligence artificielle, internet des objets, économie des plateformes numériques… les vagues d’innovations se succèdent et leurs implications parfois inattendues et redoutées », indique le festival. Et cette année, pour en parler, différentes conférences, échanges et installations, seront encore proposées.

« Il est également question de culture maker dans le cadre d’ateliers, pour adultes et pour enfants de tous âges, centrés sur l’utilisation innovante de la technologie de manière créative et collective. »

On retrouvera toute la programmation dans les différents établissements de la capitale à cette adresse. En tout, 77 rendez-vous, dont deux expositions prometteuses : Des bestioles à la médiathèque, à Marguerite Duras (XXe). 



 
Pour Numok 2020, la médiathèque a le plaisir d’accueillir une partie de l’installation développée par les étudiants de l’EPSAA à l’occasion de la Nuit Blanche au Parc Zoologique de Paris : La nuit blanche fantastique des insectes de l’EPSAA. Ils se sont penchés sur la préservation des insectes. Pleins d’idées, ils ont fabriqué des insectes géants imaginaires réalisés à partir d’objets de récupération, dont un principal : la cagette en bois. Une initiative pour faire réfléchir sur l’avenir de notre planète.

L’autre se déroulera à Françoise Sagan (Xe), avec Plasma reflection, une installation qui propose de découvrir son reflet en plasma. 
 


 
En déplaçant vos mains, vous générez des forces cinétiques et magnétiques qui déplacent le plasma et provoquent des turbulences.

Née de la collaboration entre le collectif d’artistes Danny Rose et l’astrophysicien Andrea Ciardi (PLAS@PAR, Fédération de Recherche en Physique des plasmas), cette œuvre d’art génératif est pensée comme un miroir déformant qui transformerait la matière de celles et ceux qui lui font face. De l’autre côté du miroir, la matière est ionisée, c’est un plasma. Les silhouettes se diffusent dans l’espace et subissent les turbulences générées par le champ magnétique.


Toutes deux sont gratuites.
 


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