Pascal Lainé fustige la Bourse dans un pamphlet virulent

Clément Solym - 23.04.2008

Edition - Les maisons - Pascal - Lainé - Bourse


On se souvient de Pascal Lainé entre autres pour son prix Goncourt obtenu en 1974 avec La Dentellière (disponible en Poche), qui fut adapté en film par Claude Goretta en 1977, avec entre autres Isabelle Huppert, Anne-Marie Düringer et Sabine Azéma. Ce dernier fut d'ailleurs récompensé de plusieurs prix, dont celui du Jury Œcuménique décerné à Claude Goretta, lors du festival de Cannes l'année de sa sortie.

En somme, Pascal, ancien de Normal Sup, et agrégé de philo avait réussi un beau coup avec ce livre, qu'il a depuis largement pris en grippe : « Ce Goncourt, je l'avais eu trop facilement », expliquait-il. Et ce succès avait quelque peu terni sa carrière.

Or, voilà que le livre et ses conséquences refont surface pour attirer la haine encore plus aiguisée de l'auteur. Enfin pas seulement. Car voilà dans Maman, quand je serai grand, je veux être patron du CAC 40, qui paraîtra le 14 mai prochain aux Éditions Gutemberg, il fustige ainsi le monde de la bourse et des envolées de l'argent.

Fort d'une expérience personnelle assez catastrophique et victime de mauvais, très mauvais, conseillers financiers, Pascal Lainé s'est retrouvé dans une situation très embarrassante. Qu'il raconte sous la forme d'un pamphlet virulent son expérience, sous la forme d'un récit expliquant les méandres de l'économie capitaliste sauvage et en s'appuyant sur cet enfant désireux de gouverner la Bourse.

On vous en reparlera très prochainement, à coup sûr.