Petit-déjeuner numérique chez Tiffany, mais sans Capote

Clément Solym - 16.01.2012

Edition - Les maisons - Truman Capote - ebook - film


Le petit déjeuner chez Tiffany, le livre de Truman Capote, ne sert plus après 12 h, certes, mais ravira les amateurs de livre numérique, puisqu'une version sera prochainement commercialisée, précise le LA Times

  

Une nouvelle édition, sous-titrée Audrey Hepburn, Breakfast at Tiffany's, and The Dawn of the Modern Woman, le livre sortira chez Wesson, et racontera en plus non seulement l'impact culturel que le film a pu avoir, mais également toute sa production. 

 

On y suit la star du film,  Audrey Hepburn, évidemment, mais également les propos d'Edwards Blake ainsi que l'auteur. 

 

Et cette fois encore, du numérique, certes, mais toujours sans retouches

 

Les éloges n'ont pas tardé pour le livre, sorti en 1958, pas moins d'ailleurs que pour le film. Sauf qu'il y a un couac, et de taille...

 

En effet, si le livre numérique traite bien du livre et du film, et de ses contours, on pourra se procurer le livre numérique basé sur le film, inspiré du livre de Truman Capote, mais absolument pas acheter l'oeuvre numérique de Capote. En effet, les ayants droit ont assuré qu'il n'y aurait pour le moment pas de version ebook du livre originel. 

 

De quoi exciter la colère une fois de plus ? Assurément, surtout que le livre est bien plus croustillant que le film n'avait pu l'être. 


« Holly Golightly adore traîner chez Tiffany, parce que tout y est beau. Holly au pas léger, gracile comme un songe, comme une Audrey Hepburn moulée dans une robe noire devenue légendaire, traverse l'existence telle un chat qui, n'ayant pas de nom, s'en invente un.



Sinon, il reste quelques versions papier sur Comparonet.


De son passé de Lulamae, il lui reste pourtant quelque chose de plus profond que la frivolité qu'elle affiche avec impertinence, une absence de lest qui conduit à une existence de courants d'air. Jusqu'au jour où, des années après la disparition de la gosse, une photo vient raviver le souvenir de sa voix rauque et de sa silhouette de vent dans la mémoire du narrateur, qui lui fournira un hommage littéraire en guise de racines. »