Philippe Claude perse en Iran

Clément Solym - 11.10.2013

Edition - International - Philippe Claudel - traduction - Iran


Écrivain et réalisateur français, originaire de la Meurthe-et-Moselle, Philippe Claudel officie à l'Académie Goncourt depuis janvier 2012. Mais il a aussi fait des choses bien dans sa carrière d'auteur, et tout aussi intéressante dans le cinéma. Et sa carrière se poursuit actuellement avec la traduction de son roman Quelques-uns des cent regrets (Stock).

 

 

Les Académiciens Goncourt

Le collectif des Goncourt, Claudel sur l'extrême gauche

 

 

Le livre a été publié aux éditions Balland en 1999, et accompagne d'autres ouvrages, comme Les âmes grises, et La petite fille de monsieur Linh, qui sont maintenant traduits en persan, pour une commercialisation sur le territoire iranien.

 

Le premier avait remporté le prix Renaudot, pour mémoire, en 2003, avec une adaptation au cinéma en 2005. « Il est clair pour moi, maintenant, qu'il aurait été impossible d'écrire un roman comme le rapport Bordeuck ou Les Âmes grises ou de faire un film comme Il y a longtemps que je t'aime, si je n'avais pas été en prison », expliquait-il.

 

Au cours de sa carrière, Claudel a été enseignant en prison, mais également auprès d'adolescents handicapés. Après des édudes à Nancy, il a en effet enseigné dans ce cadre durant onze années : un contact qui lui a inspiré des histoires courtes et des romans, puis, des scénarios. Une expérience reposant sur des opinions simples, celles des gens du quotidien, et portant sur la culpabilité ou la nécessité de juger les autres.

 

Quelques-uns des cent regrets est traduit par Najme Mousavi, vient de sortir.

 

(via IBNA)