Pour Margaret Atwood, Twitter est un vecteur d'échange

Clément Solym - 21.09.2010

Edition - Société - communiquer - lecteurs - atwood


À 70 ans, Margaret Atwood a de quoi en remonter aux jeunes auteurs épris de réseaux, de communication instantanée et de messageries internautiques...

Elle sort un nouveau livre, The Year of the Flood, après une carrière d'une cinquantaine d'années déjà, comme romancière de premier ordre. Mais Margaret a su s'adapter facilement aux nouvelles technologies, comme elle l'explique à nos confrères de GalleyCat.

Dans son désir de communiquer et de rester en contact avec ses lecteurs, elle s'est embarquée parmi les premiers sur le réseau Twitter, et reste aujourd'hui encore au top des outils de communication sur le net.


Si elle reconnaît facilement que ces occupations ont grignoté un gros moment de son temps, c'est avant tout parce qu'elle a multiplié les instruments. « J'ai un blog. J'ai un compte Twitter et j'ai une page Facebook, qui est cependant gérée par mes éditeurs, parce que je pensais que je ne pouvais pas m'en occuper avec toutes les autres choses que je fais. » (son Twitter)

Mais résolument, Twitter reste son joujou favori. « La plupart de mes followers, qui sont maintenant au nombre de 84.000 sont amicaux et aidants. Si vous voulez une réponse à quelque chose, il suffit de poser votre question sur Twitter et vous aurez beaucoup de réponses. » Un fameux outil pour pratiquer l'échange, en effet.

Et niveau lecture numérique,où se positionne-t-elle ? « C'est une autre manière de communiquer avec les gens. Une autre manière de transmettre un texte. La diffusion des oeuvres remonte à loin, sur des tablettes d'argiles, l'invention du papyrus, l'utilisation du vélin, l'invention du papier... » Mais finalement, tout n'est qu'histoire de diffusion et de transmission, estime-t-elle.

Si elle n'a pas encore fait son choix dans les différents Readers qui existent sur le marché, elle garde tout de même un oeil dessus. Le choix est large, autant ne pas se méprendre sur l'appareil que l'on achète.