Publier un livre à charge sur Doubaï n'est pas sans risque

Clément Solym - 02.10.2012

Edition - International - Nabil - Malek - Dubaï


S'il n'avait pas publié Dubaï, la rançon du succès (Amalthée, 440 pages, 23,33 €), Nabil Malek aurait certainement pu continuer à couler des jours heureux. Ce banquier genevois d'origine copte égyptienne n'en finit plus de recevoir des menaces de mort depuis qu'il a eu le malheur, dans son ouvrage, de découvrir la face peu glorieuse du micro-état au sein duquel il a travaillé de 1994 à 2008.

 

Montrant Dubaï comme un lieu où l'argent sale circule facilement, où sexe et alcool font bon ménage et où l'on abuse de la main-d'œuvre asiatique, ce banquier n'a pas vraiment plu à tout le monde.

 

C'est après avoir travaillé de nombreuses années pour une succursale de l'Union banquaire privée (UBP) à Dubaï que le banquier s'est amusé à dessiner le vrai visage de ce micro-état sous couvert de courtes nouvelles mêlant réalité et fiction. Mais, depuis la parution de l'ouvrage, il est astreint à se cacher à l'image d'un nouveau Salman Rushdie.


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