Quelques indices filtrent sur la suite de la trilogie Millénium

Clément Solym - 19.07.2010

Edition - Société - Larsson - quatrième - tome


Mort à l’âge de 50 ans d’une crise cardiaque, l’auteur suédois Stieg Larsson connaît une gloire post-mortem incroyable au travers de sa trilogie Millénium qui s’est déjà vendue à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde.

Ce succès fait naître des envies et la première d’entre elles, c’est de trouver une suite à ces trois premiers tomes. Or, la compagne de l’auteur, Eva Gabrielsson, a révélé posséder des documents ayant trait à la rédaction de ce fameux quatrième tome. Mais les suites de cette histoire demeurent bloquées dans un imbroglio judiciaire avec les ayants droit.

Toutefois, un autre personnage d’importance détient aussi quelques informations sur ce tome mystère. Il s’agit d’un des meilleurs amis de l’auteur disparu : John-Henri Holmberg. Ce dernier a rendu public dernièrement, une partie d’un email que Stieg Larsson lui avait fait parvenir alors qu’il travaillait à la rédaction du quatrième tome.


L’auteur détaille, dans ce courriel du 9 novembre 2004, quelques circonstances de son récit en devenir et dont il n’aurait, pour le moment, écrit que la fin et le début, le milieu restant en cours d’élaboration. Mais, d’après M. Holmberg, l’auteur avait tout de même déjà écrit 320 pages sur les 440 qu’il comptait donner à son roman.

On retrouve, dans ce quatrième tome, au mois de septembre, à Sachs Harbour, dans les Territoires du Nord-Ouest, au nord du Canada, Mikael Blomqvist et Lisbeth Salander qui se préparent, bien sûr, à entamer de nouvelles aventures.

Dans ce fameux courriel, Stieg Larsson informe ainsi son correspondant que « L'intrigue est campée à 120 kilomètres au nord de Sachs Harbour, sur l'île Banks, au mois de septembre ». Il ajoute plus loin, « Savais-tu que 134 personnes vivent à Sachs Harbour et leur seul contact avec le monde externe est un avion postal deux fois par semaine lorsque la météo le permet ? »

Mais les informations détenues par M. Holmberg ne vont guère plus loin…Alors, faut-il laisser à un autre écrivain la tâche de terminer l’ouvrage. Mais, pour en arriver à ce résultat, il faudrait déjà que les supposées 320 pages apparaissent aux yeux d’un éditeur, ce qui est loin d’être le cas pour l’instant.