Rambaud épargne Pécresse : trop sage ? Non, pas assez bouffon

Clément Solym - 07.01.2010

Edition - Société - Pécresse - epargner - Rambaud


Dans le grand journal de Canal + hier, un certain pasticheur en série, Patrick Rambaud, était invité par Michel Denisot, pour présenter sa troisième chronique du règne de Nicolas Ier. On y trouvera « des petits nouveaux », et notamment l'empereur Obama - le tout annoncé sous le regard de Valérie Pécresse également invitée, et qui ne manquera pas de faire les gros yeux à l'évocation de certains passages.

La grande absente du livre ? « Je ne fais pas partie de la cour », tente Valérie Pécresse... « Si, si... Mais vous ne faites pas assez Marx Brother », calme l'écrivain. Si elle est épargnée, c'est qu'elle n'est pas assez « bouffon », comme les personnages principaux. « Ce n'est pas ma faute », s'excuse-t-il doucement.


Un ton plus sombre parce que l'année elle-même a été particulièrement sombre, explique Patrick Rambaud, avec pour vocation « de faire un panorama de l'année » dans tous les cas. Alors, entre la duchesse de Saint-Jean-de-Luz, alias MAM ou le Duc de Francfort, Cohn-Bendit, un personnage intéressant arrive.

« Dans chaque volume, je mets une dizaine de lignes du vrai Saint-Simon », précise Patrick. Parce qu'en attaquant le PS, on découvrira la présence d'un certain Comte Bertrand, présent dans le 2e volume, assimilé au Duc de Vendôme « qui était un filou ». Intéressante approche... Et dans le troisième opus ? L'archiduchesse des Charentes, Mademoiselle de Vaudémont.

Et Valérie, les a-t-elle lus ces livres ? Achetés, oui, mais elle a du mal avec « les livres politiques », parce que « ça me fait penser au boulot », même si c'est de la satire.

Rendez-vous à cette adresse pour retrouver l'intervention de Patrick Rambaud, et se régaler des mimiques horrifiées de Valérie Pécresse (On a essayé de vous prendre la plus sympathique...). Il faudra sélectionner la Partie 2 pour tout savourer...

Merci à Azzi le rouge