Report des concours : c'État faute, clame la CGT

Clément Solym - 14.02.2008

Edition - Société - IMprimerie - nationale - Bercy


Il semble que Bercy n'imprime plus rien depuis que le mouvement de grève, originellement amorcé par la préservation du livre... enfin notre actualité sur le sujet vous en dira beaucoup plus.

Depuis hier, en effet, M. Frédéric Rousseau, de la CGT avait lancé sa pique assassine et meurtrière, souvenez-vous de cela : « Ils connaissaient les risques qui pesaient sur les concours depuis le début ».

L'annulation des concours serait donc entièrement du fait de l'État, qui n'a pas su réagir à temps. Une mauvaise langue parmi les grévistes nous confiait : « Voilà, Nicolas Sarkozy voulait moins de fonctionnaires, c'est réussi. »

Nous avons réussi à contacter des membres du syndicat, qui voit effectivement dans cette lenteur de réaction, une volonté du gouvernement de ne pas reclasser au mieux les personnes touchées. « Ça a commencé avec des feuilles pour les concours, et ça pourrait se poursuivre avec des documents touchant tout le pays », conclut-on, en faisant allusion aux feuilles de déclaration d'impôts.

Contacté, Bercy n'a pas souhaité réagir, pas plus que nous n'avons réussi à en obtenir de M. Jean-Marc Plantade, conseiller en communication du cabinet de Christine Lagarde. « Aucun commentaire », tout simplement.