Réseaux sociaux : l'avenir des jeux pour enfants

Clément Solym - 24.08.2011

Edition - Société - pottermore - horrible - histories


Quand on voit le succès de Pottermore (notre actualitté), des semaines avant son ouverture officielle et celui du tout récent Horrible Histories lancé il y a deux semaines, on peut envisager un bel avenir pour les réseaux sociaux ludiques.

Destinés à un public d’enfants ou d’adolescents, les réseaux sociaux peuvent être considérés comme les nouveaux jeux de société. Il s’agit bien de plateformes, offrant de multiples possibilités d’interactions, ludiques ou éducatives.


Horribles Histories, à l’origine une collection d’ouvrages illustrés et humoristiques sur l’Histoire internationale, a saisi cette opportunité en créant son propre réseau social.

Après s’être inscrit et avoir créé son avatar en costume d’époque (au choix), on pourra dès septembre, retrouver sur leur portail, le contenu des livres en version numérique, ainsi que des jeux autour de cette thématique.

Pottermore repose sur le même principe, avec sa librairie numérique incluse et les différentes interactions, énigmes et quêtes sur l’univers du petit sorcier. Toutefois, Rowling a choisi la gratuité pour son site, contrairement à Scholastic, l’éditeur d’Horrible Histories, qui a décidé de faire payer les utilisateurs avec un système d’abonnements (3, 99 £ par mois)

Lisa Edward des éditions Scholastic, n’est pas effrayée par la concurrence de Pottermore : « Une fois que les jeunes ont vu une marque, ils veulent en tester d’autres (...) les éditeurs commencent à examiner tout cela. » (via The Bookseller)