Rowling accusée de plagiat... l'affaire qui va patauger

Clément Solym - 15.10.2010

Edition - Justice - potter - plagiat - rowling


Le jeudi 14 octobre sera marqué d'une pierre grise. Pas encore tout à fait noire, mais vraiment sombre. Parce qu'un juge vient d'accepter de juger une plainte pour plagiat déposée contre la maman d'Harry Potter.

David Kitchin, de la Haute Cour de Justice de Londres a en effet refusé de classer l'affaire sans suite, après avoir lu la plainte déposée par les ayants droit d'Adrian Jacobs, auteur des aventures de Willy le magicien. Décéde en 1997, l'auteur avait laissé un livre publié en 1987, dont les héritiers estiment qu'il aurait servi fortement d'inspiration à la saga Harry Potter.

« Cette action, si elle est validée, aura pour mission de garantir les droits d'auteur partout, même de façon posthume », expliquait en juin, Paul Allen, responsable de la succession de l'auteur. Parmi les points délicats, les plaignants soulignent la ressemblance première entre Willy et Harry, deux garçons qui partent apprendre la magie dans une école.

Ensuite, une séquence dans une sorte de salle de bain, où des indices leur sont à tous deux et dans les deux livres révélés, qui vont permettre de se sortir des embûches. On trouve également des voyages en train pour accéder à l'école où ils reçoivent leur formation, le fameux Express pour Poudlard, et d'autres encore, qu'Adrian revendique comme étant les siens. (notre actualitté)

« Je suis attristée de constater qu'une autre plainte a été déposée, selon laquelle j'aurais pris du contenu d'une autre source pour écrire Harry. Le fait est que je n'avais jamais entendu parler de l'auteur ni du livre avant la première accusation portée par les héritiers chargés de la succession de l'auteur. Et je n'ai certainement jamais lu ce livre », avait commenté à l'époque J.K.

Mais si maintenant l'affaire est bel et bien portée devant les tribunaux, il n'en reste pas moins que le juge n'est pas des plus confiants sur la réussite de la plainte. Pour les héritiers, l'affaire est simple : Christopher Little, agent de Rowling et agent d'Adrian Jacobs, est le lien entre les deux auteurs. Et il aurait alors transmis une copie du livre d'Adrian à Rowling, huit ans plus tard.

« Il est évidemment improbable que M. Little ait cru utile de donner un exemplaire du livre à Mme Rowling huit années plus tard », a estimé le juge. Sauf qu'entre-temps, Christopher avait nié en bloc avoir été l'agent d'Adrian. Contradiction ? Car pour autant, le juge n'en démord pas : les éléments portés à sa connaissance montreraient que le récit des événements effectués par l'agent, pourrait ne pas être complètement correct.

En tout, cas, le procès pourrait faire date. Lesquelles dates d'audience n'ont toujours pas été communiquées.



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