S'inscrire à l'École de traduction littéraire : les candidats ont jusqu'à fin octobre

Cécile Mazin - 03.08.2016

Edition - Les maisons - École traduction CNL ETL - appel candidatures traducteurs - École de Traduction Littéraire


À compter du 3 décembre 2016, et pour une session de deux ans, jusqu’en décembre 2018, l’École de traduction littéraire ouvrira sa nouvelle promotion. L’appel à candidatures a été lancé pour l’ETL, en partenariat avec le Centre national du livre. Et pour déposer son dossier, outre les conditions à remplir, il faudra déposer avant le 30 octobre. 

 

Literary Translation Centre - London Book Fair 2015

ActuaLitté, CC BY SA 2.0

 

 

Ce cursus s’adresse à des traducteurs professionnels en début de carrière, ayant au moins une traduction à leur actif chez un éditeur commercial. Les traducteurs depuis et vers toutes les langues étrangères sont éligibles. Priorité sera donnée aux langues dites « rares ».

 

L’École de Traduction Littéraire délivrera un certificat, subordonné à des conditions d’assiduité, chaque candidat s’engageant à suivre la totalité des cours, sauf cas de force majeure.

 

Les frais de participation à ces deux années de formation pourront être pris en charge par le fonds de la formation professionnelle des auteurs (Afdas), sous réserve que les candidats remplissent les conditions suivantes fixées par cet organisme : être affilié à l’Agessa ou avoir gagné un minimum de 9000 euros en droits d’auteur au cours des trois années précédentes

 

Le programme comprend

Une formation pratique et complète, fondée sur un enseignement de la traduction multilingue 

• Des ateliers de traduction multilingue, une équipe de traducteurs littéraires chevronnés 

• Des ateliers de découverte de l’édition, avec des professionnels de toute la chaîne du livre 

• Un effectif limité

 

Des professionnels aguerris y transmettent leur savoir-faire : techniques de lecture, de passage d’une littérature à une autre, de restitution de l’esprit des œuvres, de leur rythme et de l’univers dont elles sont porteuses.

 

Ces ateliers se déroulent autour à chaque fois autour de textes écrits dans des langues aussi variées que le chinois, le russe, l’arabe, le turc, l’hébreu, l’anglais ou l’allemand – le français étant la langue commune à tous les participants. Ils sont articulés autour de thèmes reflétant tous les aspects du travail des traducteurs, des problèmes de respect du contexte à ceux de la métrique, de la traduction de l’humour à celle de la philosophie ou du théâtre.

 

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