Dédicace pour un polar : Paris valait bien une messe

Clément Solym - 27.04.2010

Edition - Les maisons - douleur - fantôme - Canesi


Laissez-moi planter le décor. Un vendredi soir tard, dans un sombre bureau d’obscur quartier d’affaires….

- Tu fais quoi ce week-end ?
- Je ne sais pas encore, mais j’ai une petite soirée avec séance de dédicace, la semaine prochaine.
- Dédicace ?!!! Qui ? Quel livre ? Quelle maison d’édition ? Raconte !!!!
(...)
[La suite a été coupée au montage, pour préserver le secret des correspondances.]
- Tu en sais déjà trop. Bon week-end !


Trop, ce n’est pas assez. Seuls quelques indices bien pesés, juste bons à éveiller ma curiosité, comme un bébé devant qui l’on agite une sucette sans la lui donner. Heureusement, Internet existe ! Trois clics plus tard, je triomphe... et tombe sur les infos manquantes...

L’histoire aurait pu, voire dû, s’arrêter là : un polar, genre littéraire que j’exècre, souvent source d’un ennui abyssal passées les dix premières pages. Mais la curiosité piquée, comment m’arrêter devant une porte verrouillée, quand j’ai la clef à la main ? Impensable.

Tout cela méritait bien une chronique, sinon une messe... Elle n'attend plus que vous : La douleur du fantôme de Michel Canesi et Jamil Rahmani.



PS : Ce quatre mains est une merveille, une forêt noire à dévorer sans PS : modération. J’ai gardé la cerise pour la fin : Merci pour la dédicace, à quand la suite ?