Karin Slaughter et Triptyque : une véritable histoire d'amour

Clément Solym - 04.07.2008

Edition - Les maisons - Triptyque - Karin - Slaughter


Il existe pourtant des milliers de choses que l'on peut faire avec une langue. La tirer, par exemple pour montrer un signe d'espièglerie évident aux badauds qui lorgnent vers soi.

On peut aussi la régulariser, quand elle est étrangère, voire la raboter si elle est de bois et qu'à cause d'elle on a tendance à parler comme un politicien ou un patron d'entreprise.

Voilà, une langue, c'est sympa, et ça sert. Sauf que le grand malade dans Triptyque de Karin Slaughter, les langues de ses victimes, il les arrache. Avec les dents.

Et il ne les mange même pas...