Un auteur français coûte moins cher qu'un américain : vive la traduction !

Clément Solym - 21.04.2010

Edition - Société - Paris - New - York


Le vieil adage - dans lesquels on fait les meilleures soupes - ne saurait mentir, sinon, depuis le temps, on arrêterait de l'employer. « Traduire, c'est trahir ». Mais encore faut-il que l'on soit traduit pour qu'il y ait la moindre trahison.

 

Dans une étude présentée hier au MOTif, l'observatoire du livre d'IDF (pardon Vincent, je la fais courte...), il était justement question de trahison et de traduction... et des rapports entre Paris et New York sur ce point.

Quelles proportions de livres traduits d'un côté et de l'autre de l'Atlantique, quelles parts de marché, quels types d'ouvrages... autant de question auxquelles cette étude aura répondu.

Ou pas.

Quoi que dans l'ensemble, si.

« Cela leur coûte moins cher d'acheter les droits d'un auteur français, déjà installé, plutôt que d'opter pour un auteur médiocre américain, mais dont l'agent va négocier des droits hors de prix. » Étonné ? Eh bien la suite vous en dira encore plus. Retrouvez notre reportage :