[SPOILER] Un vampire chez Potter : Rowling dit la vérité sur Severus Rogue

Clément Solym - 18.12.2014

Edition - Société - JK Rowling - vampire Harry Potter - Poudlard enseignants


Une peau blanche, limite cadavérique, des canines particulièrement développées... et pourquoi pas, un lit en forme de cercueil ? Ça aurait eu de la gueule, un vampire dans le petit monde magique d'Harry Potter. Bien entendu, il existe une espèce de vampire, dans les romans, mais son rôle est vraiment situé à l'arrière plan de l'univers. Sauf que les fans ont toujours douté...

 

 

 

 

Dans le cadre des petits cadeaux à débloquer sur Pottermore, jusqu'au jour de Noël, Rowling vient de clarifier la situation, pour mettre un terme aux spéculations. Le vampire, selon la traditionnelle figure venue d'Europe de l'Est, ne figure pas dans ses romans, parce que ce type de personnage était déjà amplement utilisé dans la littérature et les films. Elle n'aurait donc apporté aucun relief en introduisant une pareille créature. 

 

Toutefois, elle avait envisagé de donner un poste d'enseignant, à Poudlard, un personnage baptisé Trocar. Elle en a retrouvé la trace dans ses différents cahiers, et l'avait nommé ainsi, en s'inspirant d'un objet tranchant, utilisé pour extraire des fluides d'une artère. Le trocart est un instrument chirurgical dont on se sert généralement pour les ponctions ou les biopsies. 

 

Mais non, trois fois non, pas de vampires dans Potter. Et certainement pas Serverus Rogue, que beaucoup ont assimilé à une figure de Nosferatu, du fait de son teint blème, voire blafard. D'ailleurs, si Serverus avait été vampire, on aurait retrouvé des cadavres avec des traces de morsures autour de l'école, ou en son enceinte. Et surtout, il aurait fui la lumière du jour.

 

« S'il est vrai qu'il a une pâleur malsaine, et qu'il est parfois décrit comme une grande chauve-souris avec son long manteau noir, il ne se transforme jamais réellement en chauve-souris, on le rencontre à la lumière du jour, et aucun cadavre ne porte de traces de morsures au cou », écrit Rowling. 

 

À moins qu'il n'ait disposé d'un philtre magique lui permettant de résister ?