Stephen King : ces malades que l'on croise dans les grandes villes

Clément Solym - 09.08.2010

Edition - Société - satan - frère - débile


Glenn Beck vient de se faire tailler un short avec les chaussettes et les birkenstock qui vont bien, histoire de passer pour le dernier des demeurés de la planète. Et tout simplement par Stephen King en personne, dans sa dernière chronique de Enterntainement Weekly.

Beck est un polémiste, qui officiel à la radio et sur Fow News, après avoir intégré l'église mormone en octobre 1999. En parallèle, le romancier de l'horreur l'avait déjà gratifié d'un petit nom doux, estimant qu'il était « le petit frère de Satan, mentalement abîmé ». Or, si King est un démocrate avéré, Beck, lui, est un conservateur farouche.


Pas vraiment du même bord politique, donc. Ainsi, en plus du short et des tongs, Stephene King s'est offert un portrait à faire dresser les cheveux sur la tête du bonhomme, qui rappelle étrangement « certaines personnes que vous rencontrez dans les grandes villes. Vous savez, celle qui portent une robe, des sandales et font des signes en annonçant que le monde court à sa perte, parce que les hommes mangent trop de viande rouge et que les femmes américaines sont vêtues avec des pantalons trop serrés ».

En somme, conclut le romancier : « Il est fou, mais - comme ces malades croisés en ville - il semble croire ce qu'il raconte. »

Certes... le King aurait-il perdu de sa hargne superbe ? En tout cas, Beck s'en contrefiche. Pour lui, Stephen, c'est simplement « le gars, qui, quand je sors un livre en même temps que lui, se retrouve numéro 2 ». Et assurément, le bonhomme compte déjà six best-sellers, avec entre autres un thriller apocalyptique. Encore loin de ce que pèse King, avec ses 50 romans, vendus à 350 millions d'exemplaires et plusieurs adaptations en film.

Des querelles d'auteurs, en somme, pour savoir kikia la plus grosse... présence en librairie.

Et la vidéo du King, dénichée par Herbert West