Sur les traces de Michel Strogoff, avec six écrivains français

Claire Darfeuille - 15.01.2015

Edition - International - traduction littéraire - Littérature étrangère - Journées du livre russe


Vendredi 16 janvier à 18h30, l'auditorium des langues et civilisations de la Bulac (Bibliothèque universitaire des langues et civilisations) et de l'Inalco (Institut national des langues et civilisations orientales) ouvre ses portes à cinq auteurs et une éditrice férus de Russie et de littérature russe, en amont des 6es journées européennes du livre russe. 

 

 

 

 

Les 6es Journées du livre russe et des littératures russophones, qui rassembleront les 30 et 31 janvier une quarantaine d'écrivains et leurs traducteurs, invitent à une première rencontre avec cinq auteurs russophiles et la fondatrice des éditions Boréalia à l'auditorium de la Bulac et de l'Inalco. 

 

Les écrivains voyageurs, Emeric Fisset, Sylvain Tessont, Cédric Gras, Phlippe Guichardaz, Irina Muzyka, et la jeune et dynamique éditrice Émilie Maj (en place de la journaliste Astrid Wentlandt retenue) viendront partager le souvenir de leurs voyages à travers la Russie. Leur présentation sera accompagnée de photos et de documents visuels et donnera un avant-goût des riches rencontres qui se dérouleront les vendredi 30 et samedi 31 janvier dans le Vème arrondissement à Paris. 

 

Les littératures de la mosaïque russophone

 

L'édition 2015 de ces deux journées dédiées à la littérature russophone se consacre cette année aux écrivains des Pays baltes, biélorusses, ukrainiens et moldaves aux côtés d'écrivains russes, notamment de la nouvelle génération, tels Elisabeth Alexandrova-Zorina, Alexandre Ilichevsky ou encore Sergueï Lebedev.

 

De nombreux universitaires et traducteurs émérites participeront aux rencontres, parmi lesquels André Markowicz, bien sûr, Michel Aucouturier, spécialiste de l'œuvre de Léon Tolstoï, Anne Coldefy-Faucard, codirectrice de la collection « Poustiaki » des éditions Verdier ou encore Luba Jurgenson, dont le dernier livre au Seuil du péril (Éditions Verdier, 2014) n'aura pu laisser aucun de ses lecteurs indifférents. Auteure d'un essai intitulé L'expérience concentrationnaire est-elle indicible ?, elle animera vendredi 30 janvier un atelier sur la question de « Traduire et retraduire les témoignages historiques » (sur inscription). 

 

Prix de la meilleure traduction du russe en français

 

À l'issue des tables rondes et des rencontres multiples qui couvriront ces deux journées, le Prix Russophonie sera remis à la meilleure traduction du russe vers le français le samedi 31 janvier à 18h30 à la mairie du Vème arrondissement. 

 

Tout le programme des 6es journées du livre russe est disponible ici.