Une base de données nominative sur les bagnes coloniaux

Clément Solym - 09.05.2011

Edition - Société - archives - nationales - bagnes


Plus de 100 000 personnes - criminels, délinquants, récidivistes ou condamnés politiques - ont été exilés par la France entre 1852 et 1953 dans ses colonies pénitentiaires, en Guyane et Nouvelle-Calédonie.

Le fonds de ces bagnes coloniaux, conservé aux Archives nationales d'outre-mer à Aix-en-Provence est désormais accessible pour la recherche sur ces institutions répressives ou pour la « mémoire des personnes concernées ».


La politique répressive menée par le second Empire à l'encontre de ses opposants, la mise à l'écart des acteurs de l'insurrection de 1851, de la Commune de 1871 puis des révoltes en Algérie et à la Martinique la même année, ont conduit à de très nombreuses mises à l'écart.

La base de donnée mise en ligne ici permet notamment d'accéder aux dossiers individuels des condamnés écroués avant 1891.
Cette publication numérique vient faire suite à l'édition, en 2007, par les Archives nationales d'outre-mer, de l'ouvrage Lettres du bagne, et à la mise en ligne sur leur site, en 2010, de deux expositions virtuelles.



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